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Biodiversité : Le Rapport Planète Vivante 2016 de WWF attendu

Le World Wild Fund (WWF) prépare la publication du fruit de ses recherches sur les espèces sauvages de la planète en voie d’extinction.

Le WWF a été fondé le 29 avril 1961 par les  biologistes britanniques Julian Huxley, Peter Markham Scott, Guy Mountfort et Max Nicholson. L’idée d’une organisation pour collecter des fonds d’aide pour les animaux en voie de disparition, a été initialement proposée par l’homme d’affaires Victor Stolan à Julian Huxley à la suite de la lecture de trois de ses articles publiés, dans le journal britannique the Observer sur la chasse et la dégradation de l’environnement en Afrique de l’Est qui menacent la grande faune.

Huxley a mis alors en contact Stolan avec l’ornithologue Max Nicholson, directeur général du Nature Conservancy qui a décidé au printemps 1961 de rassembler un groupe de scientifiques et d’experts en relations publiques pour créer ce type d’organisation. Parmi ces experts, il a fait appel à Scott qui est devenu le premier président de WWF International et au docteur en biologie, Luc Hoffman, héritier des laboratoires Hoffman La Roche qui sera vice-président de WWF International jusqu’en 1988.

Le Président du Conseil d’Administration du WWF France créé en 1973, Hoffmann est aussi le créateur de la Station Biologique de la Tour du Valat, 2 500 hectares de réserve naturelle en Camargue. Cette fondation privée a pour but la protection de la faune, de ses habitats, de la nature en général. Son réseau international est présent dans 100 pays proposant 12 000 programmes de protection de la nature et bénéficie du soutien de plus de cinq millions d’adhérents.

Sur le plan financier, World Wild Fund disposait d’un budget de 447 millions d’euros en 2008 apporté  à 56 % par des particuliers. Ses ressources financières proviennent pour l’essentiel de ses adhérents, des activités commerciales de promotion, des subventions gouvernementales, des partenariats avec les entreprises qui s’engagent résolument dans la protection de l’environnement, de dotation du WWF Mondial.

Cette association tient l’une des premières places mondiales de par le nombre de ses membres, mais également par le montant de ses engagements financiers dans les études scientifiques de diagnostic et les réalisations d’opérations de protection de la nature. Greenpeace et WWF ont annoncé le 21 novembre 2013 qu’elles quittaient la Conférence sur le Changement Climatique de Varsovie au motif qu’elle ne « débouche sur rien ».

Lucien Embom

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Cameroun : Femmes et jeunes dans la migration

Le premier forum officiel du Programme Scientifique Intergouvernemental des Pays de l’Afrique Centrale s’est  ouvert le 25 octobre 2016 à Yaoundé.

Défini comme étant déplacement d’un endroit à un autre, le phénomène migratoire devient de plus en plus récurent en Afrique. Le thème de ces travaux est : « Insécurité, migration en Afrique centrale : Impact sur les femmes et les jeunes. »

Une initiative du Programme pour la Gestion des Transformations Sociales de l’UNESCO sous l’égide   de Madeleine Tchuinté, la Ministre de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MINRESI). A l’ouverture de la séance, la MINRESI a précisé que ces échanges visent à renforcer le lien entre la connaissance et l’action qui constitue l’une des clés pour favoriser un changement positif. « Partout là ou il y a les migrants, il faudra proposer des moyens efficaces pour réduire leurs difficultés » a-t-elle insisté en achevant son propos.

Cette rencontre qui réunit les ministres d’Afrique Centrale et du Nigeria est basée sur trois (03) thématiques. A savoir la recherche en œuvre, le partage des connaissances par les chercheurs en sciences sociales et la mise en place des méthodes et indicateurs appropriés.

Il s’agit d’apporter des solutions sur le problème d’insécurité et de migration. Ceci contribue aux Objectifs de Développement Durable (ODD) et à l’élimination de la pauvreté selon les Nations Unies. D’où les transformations sociales et la migration sont parfois causées par des contraintes extérieures. Cette manière d’agir connaitra nécessairement une amélioration au fil du temps.

En outre, il est question de former des chercheurs qui feront des transformations dans la société afin d’offrir le bien-être au public. Proposer des mécanismes pertinents pour réduire l’insécurité, la migration des femmes et des jeunes. Ndjikam Abdou, Chercheur au MINRESI souligne : « Plusieurs bandes d’insécurité sont cause de migration. Ces assises apporteront sans doute des solutions qui pourront mettre en sécurité les couches vulnérables. »

Suzanne Maa

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Cameroun : Relecture de 454 ouvrages du cycle secondaire francophone

 Cette instruction a été donnée le 25 octobre 2016 par le Ministre des Enseignements Secondaires (MINESEC), Ernest Ngallé Bibehe à l’occasion de la Rentrée Pédagogique Solennelle qui s’est déroulée à Yaoundé.  

« Intensification de la professionnalisation des enseignements pour une formation plus compatible avec la demande socio-économique. » C’est autour de ce thème que les activités de la Rentrée Pédagogique Solennelle 2016 ont tourné. A cette occasion, le MINESEC a vivement critiqué la qualité des manuels scolaires utilisés au Cameroun depuis 20 ans. Le ministre Ernest Ngallé Bibehe a instruis les Inspecteurs Pédagogiques et l’Inspecteur Général des Enseignements Secondaires de revoir, les 454 ouvrages du cycle secondaire francophone et les 550 du cycle secondaire anglophone retenus pour le compte de l’année scolaire en cours.

Des éducateurs avertis émettent beaucoup de réserves sur les ouvrages proposés par le Conseil National. Les gens les trouvent inappropriés au programme des lycées et collèges du Cameroun. Parmi les ouvrages qualifiés de médiocres, on peut citer « Lettres à Tita » Volumes 1 et 2 ; « La Purification d’une Reine » ; « Le Riche et les Chiens errants » ;  et « La Soif des Grandeurs ». Les critiques littéraires estiment que ces manuels sont des gisements d’incorrections. Ils proposent que la liste des manuels scolaires ne change pas chaque année. Cette suggestion rentre en droite ligne de ce qu’on appelle « l’Enseignement de Seconde Génération. »

Cette philosophie demande au corps enseignant de s’adapter aux mutations en cours. Le ministre Ngallé Bibehe milite pour la formation et le renforcement des capacités des enseignants. Ce qui les poussera certainement à innover, mieux gérer le savoir et fonder des clubs d’entreprenariat dans les établissements secondaires. Pour Catherine Awoundja, Inspecteur Général au Ministère des Enseignements Secondaires, l’Enseignement de Seconde Génération inspire un travail de recherche de la part de l’enseignant. Ce dernier ne doit pas se contenter uniquement des connaissances consignées dans les ouvrages au programme.

Lucien Embom

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Cameroun : Un double attentat-suicide secoue l’Extrême-Nord

Un communiqué de presse rendu public par le Ministre de la Communication,  Issa Tchiroma Bakary fait état de deux attentats suicides dans les localités de Sandawadjiri et de Waramidé dans le département du Mayo Sava, région de l’Extrême-Nord.

Les effrayantes nouvelles d’Eseka n’ont pas encore fini de hanter les nuits des camerounais que l’ont apprend que l’horreur a toqué à la porte du Cameroun une de plus, une fois de trop. « Le ministre de la communication informe l’opinion nationale et internationale que deux attentats ont été perpétrés dans la nuit du 23 au 24 octobre 2016 dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, département du Mayo Sava » peut-on lire sur un communiqué rendu public par « le porte parole du gouvernement ».

Le premier attentat s’est produit à Sandawadjiri. Il est l’œuvre de deux femmes qui y ont fait irruption alors que les populations s’apprêtaient à regagner leurs lits. Ayant été repérées par les membres du comité de vigilance, l’une d’elle a pris la fuite, tandis que l’autre s’est faite exploser. Sur le carreau, un mort (le kamikaze) et cinq blessés parmi les membres du comité de vigilance.

Le deuxième attentat s’est produit au petit matin dans la localité de Waramidé, au quartier Kaigamari. Une femme s’est introduite dans un domicile privé et a actionné sa charge explosive. Deux morts dont un membre de la famille et le kamikaze, et un blessé grave. Le bilan général officiel de ces deux attentats fait état de trois (03) morts, dont deux kamikazes et six blessés enregistrés parmi les membres du comité de vigilance.

Les blessés ont été conduits dans les formations sanitaires où une prise en charge immédiate a été ordonnée. Les forces de défense et de sécurité sont à pied d’œuvre pour retrouver le kamikaze en fuite et sécuriser les personnes et les biens sur le théâtre de ces attentats. Pour le seul mois d’octobre, c’est la deuxième fois que le département du Mayo-Sava est frappé par des attaques meurtrières.

Même si la comptabilité nécrologique s’amenuise au fur et à mesure que ces attentats sont perpétrés, il reste que chaque Camerounais qui meurt est une perte majeure pour le pays. De plus, il se trouve que depuis plusieurs mois, les principales victimes des attaques, du côté camerounais, sont les membres des comités de vigilance. Sans prétendre qu’il y a des Camerounais qui méritent de mourir plus que d’autres, il reste une question. L’armée camerounaise a-t-elle abandonné le combat contre Boko Haram aux comités de vigilance ?

André Baudouin Edimo

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Cameroun : Des financements au profit des micro-entrepreneurs

Le Ministère de la Jeunesse et l’Education Civique (MINJEC) a remis le 24 octobre 2016 à Yaoundé, des chèques allant de 800.000 à 1.500.000 FCFA pour la réalisation des projets.

La cérémonie de remise de chèques aux micro-entrepreneurs s’est déroulée lors de l’ouverture du Séminaire de Formation en Economie Numérique. Cette session est destinée au renforcement des capacités des jeunes en matière de TIC. La formation s’étale jusqu’au 28 octobre 2016. Ce séminaire est une initiative gouvernementale soutenue par la collaboration de la Conférence des Ministres de la Jeunesse et des Sports des Pays ayant en Partage le Français (CONFEJES).

Le Ministre de la Jeunesse et de l’Education Civique, Mounouna Foutsou a remis des chèques à 9 micro-entrepreneurs. Cet acte du MINJEC est la matérialisation de l’appui de la CONFEJES vouée au financement d’un certain nombre de projets. Ces projets concernent l’apiculture, le jardinage floral, la restauration, la production des semences et l’agropastoral semi industriel. Il a été demandé aux bénéficiaires des appuis d’en faire bon usage.

Les entreprises qui verront le jour devraient être le reflet de la formation reçue. Tous les acteurs d’activités trouvent leur épanouissement dans les transformations du numérique. Cette cérémonie de remise de chèques aux micro-entrepreneurs a enregistré la présence de Minette Libom Li Likeng des Postes et Télécommunications, et de Bourama Ali Harouna, le Secrétaire Général de la CONFEJES. Le séminaire se déroule dans le cadre du Programme de Promotion Economique des Jeunes (PPEJ).

Selon le ministre Mounouna Foutsou, les pouvoirs publics ont fait de l’insertion socio-professionnelle des jeunes, une priorité absolue. Une multitude de programmes ont été mis sur pied en faveur la jeunesse camerounaise. Une jeunesse bien encadrée est porteuse de beaucoup d’espoirs pour  toute la Nation. Les jeunes d’aujourd’hui étant les adultes de demain, il faut leur accorder une attention particulière.

Lucien Embom

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Cameroun : Don de la SOSUCAM aux blessés d’Eséka

La Société Sucrière du Cameroun (SOSUCAM) a décidé de mettre 2.5 tonnes de sucre Princesse Tatie à la disposition du Ministère de la Santé (MINSANTE), pour la prise en charge des victimes de la catastrophe ferroviaire du 21 octobre 2016.

Le Président Directeur Général  Louis Yinda, ses collaborateurs et l’ensemble des personnels de la SOSUCAM soutiennent les victimes de l’accident ferroviaire du 21 octobre 2016. Un Don de 2.5 Tonnes de sucre Princesse Tatie est mis à la disposition du MINSANTE pour la prise en charge des accidentés dans les centres hospitaliers du pays. La SOSUCAM, créée en 1964, cultive 18 700 ha de plantations de cannes à sucre situés, sur deux sites sucriers, celui de Mbandjock et celui de Nkoteng.

La Société Sucrière du Cameroun produit 130 000 tonnes de sucre par an dans le respect des critères de qualité du certificat ISO 9001 version 2000, obtenu en 2009 et renouvelé tous les deux ans. Les deux sucreries sont situées dans le département de la Haute-Sanaga, à 100km au Nord de Yaoundé. Avec 1,08 million de tonnes de cannes à sucre broyées dans les deux usines, la SOSUCAM produit près de 105 000 tonnes de sucre par an, dont 17 000 tonnes en morceaux.
Elle vend plus de 100 000 tonnes sur le marché camerounais et approvisionne le Tchad en sucre extra-raffiné, nécessaire aux brasseurs.

La SOSUCAM commercialise du sucre sous la marque Princesse Tatie. Il s’agit d’un sucre destiné au grand public présenté sous un packaging adapté aux besoins des consommateurs camerounais. Afin de mieux satisfaire les besoins croissants du marché camerounais, la SOSUCAM met en valeur des superficies additionnelles et augmente ses capacités de production. Ainsi, l’usine de Nkoteng sera capable de broyer 225 tonnes de cannes par heure, ceci afin de produire, en complément de Mbandjock, sur l’ensemble un périmètre SOSUCAM (porté à 25.000 hectares) 165.000 tonnes de sucre par campagne.

Lucien Embom

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Afrique Subsaharienne : 1,4% de taux de croissance économique en 2016

L’information est du Fonds Monétaire International (FMI), dont les responsables ont eu une rencontre le 25 octobre 2016 à Yaoundé avec les ministres Alamine Ousmane et Louis Paul Motaze, les dirigeants des institutions financières et de Dieudonné Evou Mekou de la BEAC.

Le taux de croissance économique de l’Afrique Subsaharienne, devrait descendre en 2016 à son plus bas niveau depuis plus de 20 ans, au regard des prévisions du Fonds Monétaire International (FMI). Selon l’édition d’octobre 2016 du Rapport sur les Perspectives Economiques Régionales de l’Afrique Subsaharienne intitulé « Une croissance à plusieurs vitesses », le taux de croissance ne devrait  atteindre que 1,4% en 2016. Ce rythme est bien inférieur à celui de la croissance démographique. Il marque une nette rupture par rapport aux taux de croissance élevés cette année.

De l’avis d’Abebe Aemro Selassie, le Directeur du Département Afrique du FMI, le ralentissement tient à deux facteurs principaux. D’une part, l’environnement extérieur s’est détérioré pour beaucoup de pays de la région, notamment parce que les cours des produits de base sont à leur plus bas niveau depuis plusieurs années et les conditions financières se sont durcies. D’autre part, dans un grand nombre de pays touchés par ces chocs, les autorités ont réagi avec beaucoup de retard et de façon inadéquate.

Croissance à plusieurs vitesses

Cette réaction tardive a eu pour effet d’accroître l’incertitude, de décourager l’investissement privé et d’empêcher de nouvelles sources de croissance de se développer. Selassie précise que l’optimisme solide de ces dernières années, ne saurait laisser la place au pessimisme excessif. Il s’agit ici d’une croissance à plusieurs vitesses.  Le chiffre global de la croissance masque une diversité considérable au sein de la région. La plupart des pays peu tributaires des exportations des produits de base qui représentent près de la moitié des pays de la région, continuent d’enregistrer de bons résultats.

D’après les prévisions, la Côte d’Ivoire, le Sénégal, la Tanzanie et l’Ethiopie continueront d’enregistrer des taux de croissance supérieurs à 6%. En revanche, la plupart des pays exportateurs de produits de base subissent des tensions économiques. Les perspectives à court terme des pays exportateurs de pétrole se sont considérablement détériorées ces derniers mois. Les effets délétères de la chute des cours du pétrole se propagent maintenant à l’ensemble de l’économie et le ralentissement de l’activité risque de se pérenniser.

Beaucoup de pays exportateurs de produits de base autres que le pétrole continuent aussi de connaître des conditions difficiles. C’est le cas notamment de l’Afrique du Sud, où l’expansion de la production devrait marquer le pas cette année. Une modeste embellie est probable dans les périodes à venir, à condition que des mesures décisives soient prises. Si des réformes sont lancées rapidement pendant les prochains mois, la croissance pourrait remonter à près de 3% en 2017. Les plus touchés, en particulier les pays exportateurs de pétrole doivent agir vite.

Ajustement budgétaire vigoureux

Compte tenu de l’ampleur et de la persistance du choc, et comme les amortisseurs sont épuisés, un effort d’ajustement global s’impose dans trois domaines. Il faut un ajustement budgétaire vigoureux, un renforcement des mesures de protection sociale et des réformes structurelles. Ces préalables vont certainement permettre d’améliorer la diversification et la compétitivité de l’économie. Tout nouveau report des mesures nécessaires pour remédier aux déséquilibres macroéconomiques, aura inéluctablement pour résultat la compromission des perspectives de croissance.

La marche vers une reprise robuste et créatrice d’emplois sera ainsi retardée. Le ministre des Finances camerounais lors des échanges avec la presse, a reconnu qu’il y a une décrue importante au niveau des recettes budgétaires. Alamine Ousmane Mey a soutenu que l’objectif du Cameroun, c’est le taux de croissance de 6% qui se négocie dans un  contexte d’insécurité. Le gouvernement s’attèle à constituer des ressources financières importantes pour éviter l’essoufflement. Au niveau de la Caisse Autonome d’Amortissement, le Cameroun veille à ce que son économie se porte bien.

Lucien Embom

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Cameroun : L’UCAC dans la mouvance des festivités

L’Université Catholique d’Afrique Centrale(UCAC) fête ses 25 ans. Une série d’activités est organisée du 24 au 30 octobre 2016 sous  l’égide de Monseigneur Jean Mbarga , l’Archevêque Métropolitain de Yaoundé.

Le thème retenu  est : « Université d’Afrique centrale, 25ème anniversaire, enjeux et perspectives. » Il est question de marquer un temps d’arrêt et de réfléchir sur l’avenir de l’UCAC. Au programme il y a  des journées portes ouvertes, des débats, des conférences, des messes associées aux concerts de musique et des activités sportives.

Pour cela, les étudiants de l’Université Catholique d’Afrique Centrale ont composé un chant en l’honneur de cette manifestation intitulé « hymne du 25ème anniversaire ». Ceci sous l’initiative du Révérend Père Professeur Richard Filakota, Recteur de l’UCAC. L’évènement a pour cadre les campus de Nkolbisson, Ekounou et Messa.

Cet établissement sous régional d’enseignement supérieur vise la formation intégrale d’une nouvelle génération d’Hommes capables d’œuvrer pour la renaissance sociopolitique, économique, morale et spirituelle de l’Afrique.

L’Université Catholique d’Afrique Centrale à été créée en juillet 1989 sous l’initiative de l’Association des Conférences Episcopales de la Région d’Afrique Centrale(ACERAC). Cet institut porte une attention spéciale sur un triple objectif. Il s’agit de contribuer à la définition des comportements ethniques dans tous les domaines de la vie publique et privée.

En outre, l’UCAC forme dans plusieurs domaines parmi lesquels, les sciences sociales, la théologie, le droit, la comptabilité-finance, la philosophie, le marketing etc. Les festivités de cette année prévoient  des soutenances de thèses de Doctorat qui seront présidées par Jean Mbarga au Campus de Nkolbisson.

Située dans les coins de la ville de Yaoundé, les facultés de l’UCAC présentent une vue attrayante d’où la plupart des étudiants y postulent à cause de ce charme. Plusieurs pays font partie de cette institution à savoir le Gabon, la République Centrafricaine, le Congo, le Tchad et la Guinée Equatoriale.

Suzanne Maa

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Côte d’Ivoire : Wordsmith en spectacle

Le groupe de hip hop américain animera un concert à la Place Bonwoli de Gagnoa el 25 octobre 2016 et un autre, samedi prochain au Centre National des Arts et la Culture (CNAC) de Treichville.  

L’Ambassade des Etats-Unis a annoncé  l’arrivée en Côte d’Ivoire de Wordsmith, un groupe de hip-hop américain dans le cadre de la célébration de Daniel Pearl World Music Days (Journées Internationales de Musique Daniel Pearl).

Créé en réponse à l’enlèvement et l’assassinat en 2002 du journaliste du journal  « Wall Street Journal » Daniel Pearl par des extrémistes à Karachi, au Pakistan, Daniel Pearl World Music Days est un réseau international de concerts qui utilise le pouvoir de la musique pour réaffirmer son attachement à la tolérance et à l’humanité. La célébration de cet événement, cette année en Côte d’Ivoire sera essentiellement destinée aux jeunes autour d’un message axé sur la paix et la réconciliation.

Durant son séjour, le groupe Wordsmith dirigera plusieurs ateliers à Gagnoa et à Abidjan sur les fondamentaux et l’écriture du hip-hop à l’intention des jeunes.

Le groupe animera également un concert à la Place Bonwoli de Gagnoa le mardi 25 octobre à 16 heures et un autre concert le samedi 29 octobre à 16 heures au Centre National des Arts et de la Culture (CNAC) à Treichville. Outre les membres du groupe Wordsmith notamment : Anthony Parker, Kareem Thompson, Henry Rose et Daniel Wachter, ces deux concerts gratuits, qui seront organisés en collaboration avec l’Association K’Art Center, mettront en attraction des artistes ivoiriens comme Nash, Defty, So’le Jazzy Rapper, Belmous, le groupe Lekiptip, Rageman et Tehui.

Dirigé par le rappeur, musicien et entrepreneur américain Anthony Parker, le groupe Wordsmith fait du hip-hop avec pour mission de divertir et d’éduquer par le biais d’un message qui sensibilise, qui motive et qui est porté par une musique qui touche les masses.

Lucien Embom

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Cameroun : Une nouvelle dette contractée

58,5 milliards de FCFA, c’est le montant de l’enveloppe financière accordée à l’Etat du Cameroun par la Banque Africaine de Développement (BAD).

L’accord de prêt a été signé vendredi le 21 octobre 2016 entre l’Etat du Cameroun, représenté par son ministre de l’Economie de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT), Louis Paul Motaze  et le représentant résident de la BAD, Racine Kane.

Pour le représentant de la Banque Africaine de Développement, « l’approbation de ce financement de la BAD confirme son engagement à appuyer le gouvernement dans la mise en œuvre du Plan National d’Investissement Agricole (PNIA) validé en avril 2014 ». Cet accord de prêt est destiné au Projet de Développement des Chaines de Valeurs Agricoles (PDCVA). Les objectifs dudit projet sont entre autres, améliorer la compétitivité des chaines de valeurs du palmier à huile, de la banane plantain et de l’ananas ; développer l’entreprenariat agricole chez 1500 jeunes, dont 40% sont des filles.

Le projet sera mis en œuvre par le Ministère de l’Agriculture et du Développement Rural (MINADER). «Notre agriculture a besoin d’être compétitive pour améliorer sa contribution au PIB et générer des emplois décents », a indiqué Louis Paul Motaze avant d’ajouter que « le développement des chaînes de valeurs apparaît à côté de la mécanisation de l’appareil de production, comme l’une des perspectives les plus envisageables ».

Le même jour, les deux personnalités ont signé un accord de don d’un montant de 850 millions FCFA pour le financement du Projet d’Etude de Mobilisation et de Valorisation des Eaux Pluviales à travers des retenues collinaires dans la région du Nord Cameroun (PEMVEP). Ce programme logé au Ministère de l’Eau et de l’Energie (MINEE), est une réponse à la baisse de la pluviométrie qui affecte particulièrement les activités agro-sylvo-pastoraux et les revenus des agriculteurs. Sa durée de mise en œuvre est de 19 mois pour un montant global de 927 millions FCFA.

André Baudouin Edimo

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