LSNC

Afrobasket dames 2017: Le Nigeria sur le toit de l’Afrique !

Les D’Tigress ont remporté l’Afrobasket dame 2017 à Bamako en dominant le Sénégal dimanche dernier en finale 65-48.

Une finale qui a vu le Nigeria maitriser son sujet de bout en bout. En effet , le Sénégal n’aura existé qu’un quart-temps. Le premier où sous l’impulsion d’Astou Traoré, meilleure marqueuse du match avec 17 points, les Lionnes l’emportent 18-12. Puis le Nigeria prend le contrôle du match avec un cinglant 21-10 au deuxième quart-temps (33-28 à la pause).

Invaincues durant tout le tournoi, les nigérianes ont une nouvelle fois pu compter sur Osaretin Akhator (13 points). 15-7 dans le 3è quart-temps puis 17-13 dans le dernier acte pour soulever le trophée continental pour la 3è fois de son histoire.

A noter que le Mali, pays hôte, s’est contenter de la 3e place en prenant le dessus sur  le Mozambique 75-52

J.M.M

Eliminatoires Mondial « Russie 2018 »: le Gabon sans Aubameyang !

Le Gabon affrontera la Côte d’Ivoire les 2 et 5 septembre prochains dans le cadre des éliminatoires du Mondial 2018 sans son capitaine. Le grand absent de la liste du sélectionneur Antonio Camacho est l’attaquant phare du pays, Pierre-Emerick Aubameyang. même si les raisons ne sont pas connues, la star du Borussia Dortmund répondra aux abonnés absents lors des deux rencontres ainsi que plusieurs autres cadres de l’équipe tel Mario Lemina.

J.M.M

Auriole Dongmo : la lanceuse dorée du Cameroun !

Auriole Dongmo connaît une année 2017 exceptionnelle. La lanceuse de poids de nationalité camerounaise transforme en or tout ce qu’elle touche. Elle a ainsi ramené le métal précieux des Jeux de la solidarité islamique de Baku (Azerbaïdjan) en mai,remporté un concours dans le même mois en Belgique avant d’offrir un autre métal doré à son pays aux récents Jeux de la Francophonie tenus en juillet dernier à Abidjan (Côte d’Ivoire). Ces lauriers s’ajoutent à d’autres encore plus prestigieux glanés lors des compétitions continentales officielles. A chaque fois quasiment la jeune championne de 27 ans repousse ses limites en établissant de nouveaux records. Cela en dépit d’un environnement de travail qui ne peut faire espérer que des miracles.

Les derniers championnats du monde d’athlétisme resteront à coup sûr l’un des plus mauvais souvenirs de la carrière d’Auriole Dongmo. Attention ! Pas à cause d’une éventuelle mauvaise performance. Plutôt en raison de son absence à ce rendez-vous. Cela va être difficile à croire mais la championne africaine du lancer de poids a manqué le rendez-vous de Londres malgré elle. Elle n’a pas pu se rendre dans la capitale anglaise à cause d’une histoire de visa. La Fédération camerounaise d’athlétisme n’aurait pas respecté les délais imposés par la procédure de demande du précieux document. Facile dès lors d’imaginer la souffrance et le désarroi de cette valeur sûre de l’athlétisme camerounais, de la chance de médaille que la native de la localité camerounaise de Ngaoundéré est devenue à la faveur de ses performances de rang ces dernières années.

Auriole Dongmo va être d’autant plus remontée contre les autorités sportives du Cameroun qu’elle n’a eu de cesse de réclamer une meilleure assistance de leur part. « J’ai tellement de choses à dire au gouvernement camerounais que je ne sais pas par où commencer…Déjà, ma situation au Portugal (lieu d’entraînement ndlr) parce que j’ai des difficultés à m’entraîner.Je vais arriver au Cameroun dans quelques jours pour rencontrer les autorités afin de leur expliquer » (…) « Ça ne va vraiment pas. Je souhaite beaucoup plus d’attention, de soutien et de considération. J’ai comme l’impression à la limite qu’on connait Auriol Dogmo seulement quand il y a compétition et quand la compétition s’achève tout finit aussi », se plaignait-elle en mai dernier, au lendemain d’une participation plus qu’honorable aux Jeux de la solidarité islamique de Bakou (Azerbaïdjan).

De record en record
L’on croirait entendre la même Auriole Dongmo il y a quelques années. Tant ses plaintes récentes ressemblent à celles qu’elle formulait à notre micro en 2012. « Je fais ce que je peux. Le gouvernement ne veut pas aider. Nous autres athlètes, sommes laissés à nous-mêmes.On fait ce qu’on peut, car de toute façon, c’est de notre avenir qu’il s’agit. On fait ce qu’on peut pour garder la forme et pouvoir remporter des médailles. Ce n’est pas du tout facile.Nous avons beau parler, réclamer du soutien, les autorités ne réagissent pas alors qu’elles savent que les athlètes peinent. On nous dit qu’il n’y a pas d’argent. C’est tout ce qu’on sait.Pendant ce temps, les footballeurs sont aux petits soins. Il nous manque tout. On a besoin de stages, de bien manger, du suivi, du matériel, des infrastructures. Qu’à cela ne tienne, on continue à faire du sport, parce que c’est une activité qu’on a choisie ». Elle nous rassurait toutefois en jurant qu’elle ne changerait pas de nationalité sportive à cause de ces mauvais traitements.

Dongmo a continué malgré tout à travailler et ses efforts même dans le dénuement ont payé.Après une blessure qui l’a empêchée de prendre part aux Jeux olympiques de Londres en 2012 la meilleure athlète de l’année 2011 au Cameroun a renoué avec le succès. En 2014 la médaillée d’or des Jeux Africains de Maputo (2011) termine sur la plus haute marche du podium aux championnats d’Afrique de Marrakech. L’année suivante, Auriol Sally Dongmo Mekemnang remporte l’or aux Jeux Africains de Brazzaville. Comparativement à sa performance de Maputo elle repousse les limites de sa performance. Elle passe de 16,03 mètres à 17,21 mètres. La Camerounaise sera encore couronnée aux championnats d’Afrique qui se tiennent en 2016 à Durban en Afrique du Sud. Là encore elle repousse ses limites. Sa performance est désormais de 17, 64 mètres. Sa 12ème place au concours de lancer du poids aux Jeux Olympiques de Rio quelques jours plus tard constitue un bon entraînement pour celle qui va gagner l’or aux Jeux de la Solidarité islamique près d’un an plus tard. Dongmova encore plus loin. Elle propulse le lourd objet sphérique à 17,75 mètres.

Le 28 mai 2016, elle s’impose dans un concours organisé à Oordegem-Lede en Belgique.Grâce à une performance de 17,72 mètres. Toujours aussi assoiffée de succès c’est une Dongmo bien boulimique qui arrive en Côte d’Ivoire, pays organisateur des jeux de la Francophonie en juillet 2017. La jeune championne de 27 ans remporte la médaille d’or avec un jet de 17 mètres 68. Les performances constantes et en nette progression d’Auriole Dongmo depuis 3 ans s’expliquent. La lanceuse a toujours voulu aller de l’avant. Elle a annoncé cette intention en 2012 au lendemain de son élection par le Comité national olympique et sportif du Cameroun. « Tout le monde va vouloir être comme moi. Il va falloir que je travaille dur pour garder ma place parce que tout le monde voudra être le meilleur l’année qui suit. Ce qui n’est pas évident si je n’arrive pas à travailler comme il se doit. Je dois être un modèle pour les autres », nous expliquait à l’époque cette ancienne joueuse de handball et de basket-ball.

Du handball au lancer de poids
Auriole Dongmo pratique ces disciplines pendant trois ans à Ngaoundéré. Elle participe même aux compétitions scolaires. Elle ignore alors tout du lancer de poids. Elle ne sait même pas qu’il fait partie des disciplines qui composent les compétitions de haut niveau. L’aventure en 2006 avec la Fédération nationale des Jeux scolaires (Fenassco). « Au départ, lors des Jeux Fenassco (Fédération nationale des sports scolaires) de Bertoua en 2006, l’on recherchait dans mon établissement une fille qui pouvait lancer le poids. Comme il n’y en avait pas, mon professeur d’éducation physique et sportive Aboubakar Dika, est venu me voir et m’a dit : «comme tu es un peu opulente, tu peux venir lancer le poids juste pour voir ». A l’issue des compétitions, j’ai obtenu la médaille de bronze. Jusque-là, je n’étais pas très disposée à devenir lanceuse. C’est l’entraîneur national Victor Saïdou qui m’a dit que j’avais du potentiel et que je pouvais faire carrière dans le lancer. Il m’a aussi proposé de m’entraîner.Convaincue, je me suis mise au lancer de poids. C’était en 2008 », se souvient Auriole.

Cette année-là elle termine 3ème du championnat du Cameroun et remporte la médaille d’oraux Jeux Fenassco. Elle remporte ensuite le titre de championne du Cameroun en 2009, 2010 et 2011. Son palmarès au plan local affiche aussi trois médailles d’or gagnées aux Dixiades, les Jeux nationaux du Cameroun en 2008 et 2010. Sa domination s’étend à l’Afrique centrale.Chez les seniors Auriole Dongmo est sacrée championne de la catégorie senior en 2009, 2010 et 2011. Elle est à 6 reprises numéro un de la catégorie junior. Mademoiselle Dongmo pense au moment où elle ne pourra plus exercer son activité sportive préférée. Elle accorde une place de choix à sa formation intellectuelle pour cette raison. C’est aussi un moyen de contourner toute mauvaise surprise. « J’ai tenu à reprendre mes études parce que je ne veux pas mettre tous mes œufs dans un seul panier. Le sport a ses revers. Lorsqu’un athlète se blesse, c’est fini. Alors qu’avec au moins le baccalauréat, un sportif peut suivre une formation et devenir professeur d’éducation physique et sportive, entraîneur, par exemple », précise-t-elle.

Source africatopsport.com

Anafoot : Issa Hayatou nomme des responsables !

Le président du Conseil d’administration de l’Académie nationale de football a procédé à la nomination de nouveaux responsables ce mardi 29 Août 2017. Parmi les promus, quatre entraîneurs, un médecin et une journaliste

La liste de nouveaux responsables nommés à l’Anafoot :

Engelbert Mbarga : chef de la Division de la formation aux métiers liés au football ;

Jean-Marie Djidjiwa : chef de la Division de la formation professionnelle et technique en football de haut niveau ;

Yves Bertrand Ekoumbo Ebelle : chef de département de l’administration et des finances ;

Rosette Ebock : chef de centre médicosportif et social ;

Joseph Atangana : directeur du centre de formation de l’Académie ;

Angèle Bépédé : chef de cellule de communication et des relations publiques.

J.M.M

Championnat de vacances : Clape de fin pour Endom Champion’s league

La finale du tournoi organisé par l’association Endom new vision (Envi) s’est jouée le 26 août dernier au stade d’Endom. C’était en présence des autorités administratives et politiques, du président de la ligue départementale du football du Nyong et Mfoumou et du président d’Envi.

Un tournoi pour le vivre ensemble

Le tournoi Endom Champion’s League s’est achevé samedi denier sur une note de satisfaction. Pendant six semaines, quarante équipes regroupées dans quatre sous-poules ont rivalisé d’adresse pour célébrer la fraternité entre les fils d’un même pays. Au moment où le vivre ensemble camerounais est remis en cause dans certaines régions du pays, les fils et filles du département du Nyong et Mfoumou en général et de l’arrondissement d’Endom en particulier ont réaffirmé le caractère un et indivisible de notre Etat. Ils ont montré que chacun de nous vient certainement d’une région du Cameroun, mais nous sommes et restons avant tout les enfants d’une seule et même Patrie : le Cameroun. Laquelle Patrie quand on l’aime, on oubli nos égoïsmes et nos intérêts personnels pour se mettre à son service. Une leçon que nous avons apprise de Tombi A Roko Sidiki qui, la semaine dernière laissait entendre que « le Cameroun est au dessus de moi ». Les promoteurs d’Endom champion’s League l’avaient déjà certainement compris. A en croire Valentin Ateba, le président de la ligue départementale de football du Nyong et Mfoumou, «  le football c’est la fraternité, c’est la solidarité, c’est la communion, c’est le vivre-ensemble ». C’est pour cela qu’en plus des villages  Endom, Edjom, Nkolmewout et Nkoambang, ils ont tenu à ce qu’un village de la région du Sud prenne part à ce tournoi. Lion de Nkoumadjap puisqu’il s’agit de lui, à d’ailleurs fini quatrième du tournoi.

Ujam sacré champion

Au terme de la phase de poule au cours de laquelle les joueurs des différentes équipes ont rivalisé d’adresse et de talent au grand bénéfice des nombreux vacanciers, les quatre premières équipes ont croisé le fer en demi-finale. Le tableau final opposait Ajedem de Nkolmewout à Ujam de Monengombo. Comme dans toute rencontre qui oppose les meilleurs, les deux équipes se sont tenues en respect pendant la première mi-temps. Rappelé sur l’air de jeu par l’arbitre Soulemane Abdoulaye, les deux équipes sont revenues avec chacune l’idée de faire plier le match. Mais Ujam de Monengombo s’est montré plus réaliste. Après l’heure de jeu en effet, c’est Ujam qui ouvre la marque par le truchement de son milieu de couloir gauche Axel Abena à la 65ème minute. Dix minutes plus tard, le latéral droit Maxime Essindi se découvre des talents de dribleurs, élimine des passements de jambes deux de ses adversaires avant de trouver Nesta Bitote qui avait bien suivi le mouvement de son coéquipier. Sans trembler, il place le ballon sur le petit filet au grand regret des défenseurs de l’équipe de Nkolmewout qui avait fait preuve d’un laxisme défensif. Deux buts à zéro. Le score restera inchangé jusqu’à la fin de la rencontre. Au coup de sifflet final, le stade était en liesse. Parents, amis et connaissances venaient adresser leurs félicitations aux vainqueurs.

Des primes à la hauteur des talents

Chose rare dans les championnats de vacance, qui apparaît comme une innovation introduite par l’association Envi, c’est le nombre et surtout la qualité des primes remises aux jeunes méritant. Remarquons d’abord ce prix symbolique remis au sous-préfet de l’arrondissement d’Endom. Le maillot arboré par les Lions Indomptables du Cameroun après leur exploit en terre gabonaise et estampillé « Champion d’Afrique Forever 2017 ». En remettant ce prix spécial et symbolique au chef de terre, le président de l’association Envi a dit toute la solidarité des fils d’Endom au gouvernement et aux instances du football camerounais dans leurs efforts pour l’organisation par le Cameroun de la Coupe d’Afrique des Nations 2019. « Nous tenons au projet de la Coupe d’Afrique des Nations 2019 » a-t-il affirmé. Ont également été primé, le meilleur buteur, le meilleur joueur et le meilleur gardien. En dehors des enveloppes, ils ont reçu chacun en ce qui le concerne, un équipement sportif. Le troisième et le quatrième sont rentrés chacun avec un jeu de 16 maillots et une enveloppe en guise de prime d’encouragement. Les finalistes qui ont eux aussi reçu les maillots, en plus des trophées et des enveloppes, ont été heureux de se voir accrocher des médailles autour du cou.

Un appui subséquent de la FECAFOOT et des élites

Notons qu’au début du tournoi, l’association Envi avait remis à chaque équipe, une enveloppe spéciale en guise de frais de transport, des dons en matériel constitués notamment des ballons. « Nous avons décidé au début du tournoi de prendre en charge toutes les équipes du tournoi » a mentionné Faustin Blaise Mbida, le président de l’association Envi. Toute chose qui a été rendu possible grâce à des appuis multiformes. Au premier rang de ces donateurs, la Fédération Camerounaise de football conduite jusqu’à il y a quelques jours, son président Tombi A Roko Sidiki. En marge de cet appui considérable de l’instance faitière du football camerounais, il faut mentionner l’important apport des élites locales. Avec toute l’humilité qui le caractérise, Faustin Blaise Mbida a tenu à le mentionné sans emphase. « Il faut bien le préciser, ce tournoi a été organisé avec l’appui de la Fédération camerounaise de football à travers son président, Tombi A Roko qui était là, avec l’appui de certaines élites. Je pense notamment à un de nos grands frères René Bekolo qui croit en nous et qui nous a toujours soutenus. Nous pensons au ministre Robert Nkili. Ils nous ont aidé à pouvoir tenir cela ». L’un des donateurs, René Bekolo en réaction aux remerciements à lui adressés, a tenu à indiquer les motivations de son soutien constant aux initiatives qui visent l’épanouissement de la jeunesse. « Je voudrais remercier le président d’Envi qui a décidé d’apporter un peu d’envi dans notre arrondissement. Nous les soutenons parce qu’ils portent des ambitions nobles » a-t-il mentionné, avant de poursuivre. « Je voudrais aussi saluer les sacrifices du président de la Section OJRDPC qui s’est personnellement impliqué dans la réussite de ce tournoi ».

Un tournoi sans incident

En effet, Serge Oscar Bitomo en sa qualité de directeur du tournoi, est celui qui a coordonné les activités y relatives du 15 juillet 2017, jour du lancement du championnat, jusqu’au 26 août 2017 date de l’apothéose. Durant toute cette campagne de divertissement, aucun incident majeur. Seules les éternelles revendications liées en majorité à la contestation des décisions arbitrales. Pour lui, cela s’est fait grâce au mode d’organisation qui voulait que chaque poule évolue dans sa localité, mais aussi grâce à « l’implication personnelle du sous-préfet d’Endom ». Des témoignages recueillis sur les lieux, René Afouba Essimi a personnellement assisté à toutes les rencontres du tournoi. « Il est même allé jusqu’à soutenir une équipe qui avait eu une difficulté financière lors d’une rencontre » a indiqué le directeur du tournoi. Une présence régulière justifiée par « l’envie de voir le beau football, mais aussi pour assurer la sécurité des jeunes vacanciers pour qu’ils n’aient pas d’inquiétudes à se faire » d’après la confession du chef de terre. Il a d’ailleurs profité de l’occasion pour sensibiliser les jeunes sur la consommation des stupéfiants et la nécessité pour eux de se consacrer à leurs études.

Envi ne s’arrêtera pas là

Le tournoi s’est achevé, mais l’association Envi compte continuer d’œuvrer en faveur de l’épanouissement des jeunes de l’arrondissement d’Endom. Entre autres projets en maturation ; les journées académiques, les appuis dans les établissements scolaires, des appuis sur le plan médical pour ne citer que celles-là. Le président de l’association Envi a dans ce sens lancé un vibrant appel à l’endroit de tous ses frères du département du Nyong et Mfoumou. « Nous sommes dans l’action, nous devons agir et le développement concerne tout le monde. C’est pour cela que nous exhortons tous les fils et toutes les filles de notre localité à s’impliquer dans le développement de notre département pour que le développement tel qu’il est prôné par le chef de l’Etat, son Excellence Paul Biya, puisse être effectif ». Un cri entendu par l’un des principaux soutiens de cette association, René Bekolo Essama qui a tenu à rassurer de la continuité de son action. « Nous continuerons d’être personnellement aux  côtés des jeunes et chaque fois que Envi nous sollicitera, nous leur apporterons notre appui. Mais je voudrais dire qu’il ne s’agit pas de moi en tant qu’individu, il s’agit également d’une philosophie qui pense que les gens sont fort quand ils sont ensemble. Comme Envi c’est des jeunes qui ont beaucoup de force et de dynamisme, nous pensons que tous ceux qui sont de bonne foi doivent les encourager » a-t-il affirmé.

En entendant que toutes les forces vives de l’arrondissement d’Endom répondent à cet appel à la synergie d’action, les lampions se sont éteints sur l’édition 2017 et rendez-vous a été pris pour 2018.

André Baudouin Edimo               

Eliminatoires mondial « Russie 2018» : Nigeria – Cameroun, à quitte ou double !

Le Cameroun a obligation de résultats dans la double confrontation contre le Nigeria le 1er et 4 Septembre prochain.

Défaite interdite pour les poulains d’Hugo Broos face au Nigeria. Classé 2e avec deux points, à quatre longueurs des Supers Eagles premiers du groupe B, les Lions Indomptables du Cameroun sont conscients de ce qui les attend. Surtout que l’Algérie et la Zambie, qui s’affronteront au même moment pour les comptes des troisième et quatrième journées, sont en embuscade avec un point chacun. Pour Christian Bassogog : «Il faut battre le Nigeria si nous voulons rester en vie dans ces qualifications. Pour y arriver, nous allons devoir prendre le jeu à notre compte et nous battre», dans une interview accordée à FIFA.com, le meilleur joueur de la dernière Coupe d’Afrique des Nations du Gabon connait d’ailleurs leurs atouts : «Nos joueurs sont jeunes, mais nous sommes forts sur le plan collectif. (le sélectionneur) connaît les qualités de chaque joueur et parvient à obtenir le meilleur de nous-mêmes. Dans cette équipe, chacun a sa chance». Même si la mission s’annonce difficile, elle n’est pas impossible pour Benjamin Moukandjo et ses camarades. De plus, le Nigeria reste sur une défaite lors des éliminatoires de la Coupe d’Afrique des nations 2019 face à l’Afrique du Sud à domicile (0-2). Ce qui devrait motiver un peu plus les rois de la forêt.

Les 23 joueurs convoqués :

  1. Ondoa Frabrice (FC Séville, Espagne)
  2. Goda Jules (AC Ajaccio, France)
  3. Bokwe Georges (Mjondalen, Norvège)

4 Ngadeu Ngadjui Michael (Slavia Prague, Republique Tchèque)

  1. Teikeu Adolphe (FC Sochaux, France )
  2. Mabouka Ernest (Maccabi Haïfa, Israël)
  3. Castelleto Jean Charles (Brest, France)
  4. Leuko Serge (CD Lugo, Espagne)
  5. Fai Collins (Standard de Liège, Belgique)
  6. Banana Yaya (Panionios, Grèce)
  7. Nouhou Tolo (Seattle Sounders, USA)
  8. Djoum Suitchuin Giles Arnaud (FC Hearts, Ecosse)
  9. Mandjeck Georges (Sparta Prague, République Tchèque)
  10. Siani Sébastien (KV Oostende, Belgique)
  11. Franck Zambo Anguissa (Marseille, France)
  12. Choupo Moting (Stoke City, Angleterre)
  13. Aboubakar Vincent (FC Porto, Portugal)
  14. Moukandjo Benjamin (Jiansung, Chine)
  15. Bassogog Christian (Henan Jianye, Chine)
  16. Frantz Pangop (Union de Douala, Cameroun)
  17. Nsame Jean Pierre (Young Boys, Suisse)
  18. Moumi Ngamaleu (Rheinorf, Autriche)
  19. Fabrice Olinga (Royal Mouscron, Belgique)

La liste du Nigeria :

Gardiens : Daniel Akpeyi (Chippa United, South Africa), Ikechukwu Ezenwa (FC IfeanyiUbah), Dele Alampasu (Cesarense FC, Portugal)

Défenseurs : William Ekong (Bursaspor FC, Turkey), Abdullahi Shehu (Anorthosis Famagusta, Cyprus), Leon Balogun (FSV Mainz 05, Germany), Tyronne Ebuehi (ADO Den Haag, The Netherlands), Elderson Echiejile (Sivasspor FC, Turkey), Chidozie Awaziem (Nantes FC, France), Ola Aina (Hull City, England)

Milieux de terrain : Mikel John Obi (Tianjin Teda, China), Ogenyi Onazi (Trabzonspor FC, Turkey), Wilfred Ndidi (Leicester City, England), Oghenekaro Etebo (CD Feirense, Portugal), John Ogu (Hapoel Be’er Sheva, Israel), Mikel Agu (Bursaspor FC, Turkey)

Attaquants : Ahmed Musa (Leicester City, England), Kelechi Iheanacho (Leicester City, England), Moses Simon (KAA Gent, Belgium), Alex Iwobi

(Arsenal FC, England), Odion Ighalo (Chang Chun-Yatai, China), Victor Moses (Chelsea FC, England), Anthony Nwakaeme (Hapoel Be’er Sheva, Israel)

Réservistes : Uche Agbo (Standard Liege, Belgium), Henry Onyekuru (Anderlecht FC, Belgium), Kenneth Omeruo (Chelsea FC, England), Aaron Samuel (CSKA Moscow, Russia), Alhassan Ibrahim (Akwa United), Stephen Eze (FC IfeanyiUbah), Ifeanyi Ifeanyi (Akwa United)

Jean Morand Mbarga

CAN « Cameroun 2019 »: Issa Hayatou sort de son silence !

Les récentes déclarations d’Ahmad Ahmad, Président de la CAF en visite au Burkina Faso qui a émis des doutes sur la capacité d’organisation de la prochaine CAN au pays des quintuple champions d’Afrique n’ont pas laissé de marbre son prédécesseur. Issa Hayatou qui a passé 29 ans à la tête de cette institution a donné son avis au journal radio de 13h du poste national:

« Vous savez depuis que je suis partie de la CAF, je me suis reservé d’émettre un avis en direction de la Confédération Africaine de Football. Je n’ai jamais ouvert ma bouche pour parler de ça mais, moi comme n’importe qui  ne peux que regretter ce qui a été dit. Parce qu’il faut d’abord venir constater avant de sortir ce qu’il (Ahmad Ahmad) a sorti. A l’état actuel, le Cameroun a déjà cinq stades, (…)on ne parle pas de ce qu’on est en train de construire, on pouvait organiser cette CAN avec ces cinq stades, ils sont là dont trois ultra neufs et deux à reconfectionner: le stade de Douala et celui de Garoua. Mais les autres, que ce soit Limbé, Yaoundé ou Bafoussam c’est des stades tout neufs. Personne ne peut dire que le Cameroun n’a rien, ce n’est pas possible. On peut compter combien de pays en Afrique qui ont ce que nous nous avons, il ne faut pas vous leurrer, nous sommes en avance.  Et d’autre part, on ne peut pas dire que la CAF va retirer la CAN parce que lorsqu’on a eu à retirer les compétitions aux gens, c’est eux qui n’ont rien fait. Par exemple quand on a retiré à Madagascar, c’était au mois de janvier pour une compétition qui devait se dérouler au mois de Mai donc quatre mois avant. Et là il n’ y a même pas d’inspection, et on dit qu’il n’y a rien. C’est pour vous dire que moi je suis particulièrement surpris connaissant les rouages de la CAF, il n’est pas toujours obligé de faire ce que j’ai fait pendant 29 ans mais, il est au moins obligé de rester près de la logique et de la loi. Et d’après les entreprises qui sont chargées de construire, elles nous ont dit que ce sera prêt au plus tard aux mois de Septembre, Octobre de l’an prochain. Même si la CAN devait se jouer en Janvier-Février, les stades là seraient prêts(…) On a retiré à Madagascar après 06 missions, et toutes étaient unanimes parce qu’il n’avait rien fait, RIEN » !

J.M.M

MTN Elite one – Serge Ngayawou (Capitaine Bamboutos): « C’était un jour sans » !

Le « fils unique » ne s’attendait sans doute pas au scénario vécu ce dimanche au stade militaire de Yaoundé. Encouragés comme d’habitude par leurs supporters, les mangwas boys ont été surpris à l’entame de la seconde période par un but signé Abdoul Bouba. Ce sera d’ailleurs l’unique but de la rencontre permettant à la Colombe Sportive d’empocher les trois points. Une erreur de concentration pour Serge Ngayawou, capitaine de Bamboutos de Mbouda.

« On avait le match en main, on a eu plusieurs occasions que nous n’avons malheureusement pas pu concrétiser, et sur une erreur de mésentente on encaisse un but. Colombe a su gérer et on a payé cash. Il y a des jours sans, on va continuer de travailler, certes on est pas content aujourd’hui mais on espère que demain nous le serons. C’est un manque de communication entre le gardien et son défenseur qui nous fait encaisser. »

La prochaine sortie des poulains de Jules Nyongha le 13 aôut prochain, face au flambeau de l’Ouest, Unisport Sport du Haut Nkam, s’annonce déjà électrique.

Jean Morand Mbarga

MTN Elite two – David Pagou (Manager général Renaissance FC): « Personne ne peut encore dire qui va monter » !

Le mauvais est désormais derrière la formation de Renaissance FC qui a enchainé sa 3e victoire toute compétition confondue et sort la tête de l’eau. Vainqueurs du derby qui les opposait au TKC (1-0), les poulains de David Pagou savent cependant que le difficile reste à faire s’ils veulent accéder en Elite one:

« Trois points qui font du bien pour le moral des enfants, et qui nous donnent l’espoir à continuer de travailler dur pour bien terminer le championnat. On va continuer d’engranger les points parce que le championnat est très discuté, il faut rester concentré, humble et zen. On a pris trois précieux points, c’est bon mais il faut encore continuer  de bosser et à la fin on verra. Les équipes se valent, personne ne peut encore dire qui va monter ou qui va descendre, toutes les équipes se tiennent et se valent; ce qui est bien pour le football camerounais, en Elite one comme en Elite two. »

Propos recueillis par Jean Morand Mbarga

Mercato: Choupo Moting signe 03 ans à Stoke City !

Libre à la fin de son contrat à Schalke 04, Eric Maxim Choupo-Moting a signé un contrat de trois ans avec Stoke City. Après trois ans à Schalke 04, Eric Maxim Choupo-Moting n’avait pas prolongé avec le club allemand. L’ailier international camerounais (28 ans, 43 sélections), libre, s’est engagé ce lundi pour trois saisons avec Stoke City