L’UNISPORT OFFRE UN BUS AU DIOCÈSE DE BAFANG

Alors que notre staff dirigeant travaille sur notre nouvelle saison,c’est à la faveur de la traditionnelle messe de rentrée au Diocèse de Bafang ce dimanche,que l’administration de l’unisport du haut-nkam a offert un bus au Diocèse de Bafang.


En effet, après la l’acquisition de notre nouveau bus il y’a quelques mois, le club s’est retrouvé avec deux véhicules.
Dans son discours de circonstances,EMMANUEL LEUBOU notre président a déclaré que dès cet instant, <<… beaucoup de personnes et associations m’ont sollicité pour obtenir ce bus, certaines proposant même de l’argent jusqu’au jour où j’ai eu cette révélation divine qui orientait mon choix vers l’église et particulièrement vers notre Diocèse. Dès le lendemain, j’ai partagé l’idée avec les autres membres de l’administration qui ont adhéré et nous avons directement décidé de le faire…>>


Prenant la parole à son tour, Mgr ABRAHAM KOME évêque de Bafang à d’abord rappelé aux fidèles que notre président avait déjà offert 34 survêtement de sport complet aux prêtres du Diocèse l’année dernière, avant d’adresser les remerciements de la famille religieuse par la suite non sans avoir prié DIEU NOTRE PÈRE afin qu’il oriente aussi nos cœurs vers la bonté et protège tout les enfants durant cette année scolaire qui vient de traverser sa première séquence.


Rappelons que ce bus qui avait été offert au flambeau de l’Ouest par S.E SIYAM SIEWE ALPHONSE en 2004 devient la propriété du Diocèse de Bafang avec exploitation directe après les travaux de rénovation (mécanique,électricité,tôlerie et peinture) qui ont coûté un peu plus de 2.000.0000f à l’équipe.
À la fin de cette cérémonie, nôtre président à offert un repas dans la salle paroissiale

ENSEMBLE SOUTENONS NOTRE ÉQUIPE ET ENCOURAGEONS LES DIRIGEANTS
Kontchou Kanu

AFFAIRE CHANTAL ROGER TUILE / MEKULU MVONDO AKAME: Le coup de pied dans la fourmilière

En publiant ce 24 juillet les salaires mirobolants de 27 Dg de sociétés d’Etat ou d’économie mixte, le promoteur  de La Tribune de l’Est Economie s’est attiré les foudres de celui de la Cnps. Au point de subir des menaces qui ne devraient point nous laisser indifférents. 

Deux jours après cette sortie de La Tribune de l’Est Economie, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame a adressé au journaliste une « mise en garde », dont le ton comminatoire est assez révélateur du courroux qui animait le Dg de la Cnps. Sa lettre qui se voulait ultimatum menaçant même d’une action au pénal,  s’il n’obtenait entière satisfaction de ses desiderata.  Qui se sent morveux se mouche, pourrait-on dire. Car pourquoi n’a-t-on enregistré que la réaction de celui qui se présente comme étant le neveu du chef de l’Etat ? Le mutisme des 26 autres, qui n’ont point eu la même promptitude pour essayer d’infirmer les chiffres avancés sur eux, ne fait que davantage braquer les projecteurs sur M. Mekulu Mvondo Akame, dont les frasques sont depuis connues. Qu’il s’agisse de sa gestion patrimoniale de la structure qui lui a été confiée par « son oncle », ou de ses incartades extraconjugales ayant brisé au moins un foyer. Celui d’une de ses principales collaboratrices à la Cnps, qui depuis y fait la pluie et le beau temps du fait de sa proximité et ses relations particulières avec le grand manitou de la boîte. Lui qu’on nous présente comme étant un Témoin de Jéhovah, ces travers n’étant pas de ceux que tolèrent les règles de cette Eglise…

Dans sa parution suscitée, La Tribune de l’Est Economie nous apprend que le Dg de la Cnps a un salaire mensuel de 11 000 000 de F CFA, montant qu’au demeurant ce journal a réévalué à la… hausse, le portant à 23 475 000 de F CFA dans son édition du 31 juillet. Les émoluments de M. Mekulu Mvondo Akame pouvant être ainsi établis : 3 750 000 F de salaire brut, 200 000 F pour l’eau, 400 000 F pour l’électricité, 400 000 F pour téléphone/internet/Câble Tv, 900 000 F comme dotation en carburant, 1 125 000 F d’indemnité de logement et, excusez du peu, 16 700 000 F de frais de souveraineté ! Soit donc 23 475 000 F CFA, auxquels il convient d’ajouter d’autres avantages et libéralités non comptabilisées ici, car n’étant nécessairement pas mensuelles :  3 500 000 F pour l’assurance-santé, environ 3 000 000 F pour la gestion du domicile, 7 200 000 F pour l’hôtel particulier, 40 000 000 de F pour les frais d’ameublement et d’équipement  du domicile du Dg, 2 véhicules de 100 000 000 de F,  une prime d’installation de 8 millions…

Or tel que prévu par les textes, nous renseigne La Tribune de l’Est Economie avec des documents en fac-similé à l’appui, M. Mekulu Mvondo Akame aurait dû toucher un salaire mensuel de  500 000 F CFA (salaire de base 325 000 F, indemnité de responsabilité 100 000 F, indemnité de représentation 75 000 F). Ceci suivant le décret N°77-292 du 04 août 1977 fixant la rémunération et les avantages en nature des dirigeants des sociétés d’économie mixte et des établissements publics. Pour tout avantage, il y est stipulé (article 8) qu’à ce traitement s’ajoute une prime de rendement qui ne doit être accordée qu’à ceux d’entre eux « qui réalisent des bénéfices ou dont la situation financière s’améliore nettement », le montant de cette prime ne pouvant « excéder trois fois le montant du salaire mensuel ». Ainsi qu’une éventuelle gratification allouée par le Conseil d’administration.

En dénonçant une telle gabegie dans la gestion des fonds publics, dans un pays où la paupérisation est galopante, M. Tuile a fait preuve de professionnalisme et patriotisme, cette prise de conscience à laquelle on est appelés devant contribuer à mettre fin à au pillage aussi éhonté des ressources nationales, au seul bénéfice d’une clique de gens se prenant pour des super Camerounais. Aussi apportons-nous tout notre confraternel et amical soutien à M. Tuile dans ce bras-de-fer auquel veut le contraindre le tout puissant Dg de la Cnps, qui au lieu de plastronner et rouler ainsi des mécaniques, devrait s’amender et demander pardon au peuple camerounais, tout en essayant de réparer autant que faire se peut les conséquences de ses turpitudes.

Léopold T. Yamdjeu

ORDRES NATIONAUX: La commission Musonge décerne 3 550 insignes divers

L’onction du chef de l’Etat a été donnée pour entériner et revêtir de son sceau de Grand Maître des ordres nationaux, la liste que lui avait transmis pour sanction finale l’ancien Premier ministre Peter Mafany Musonge. C’était à l’issue des travaux de la commission planchant sur l’attribution des Ordres nationaux, qui avait mené ses travaux du 19 au 21 avril derniers. En sa qualité de Grand Chancelier des ordres nationaux, M. Musonge avait reçu dans ses services environ 10 000 propositions, qui passèrent sous le sas d’un premier tri qui permit de retenir 8 500 dossiers.

Le chiffre de 3 550 ayant été à la base retenu, c’était donc un véritable concours que subirent les différentes candidatures, avec au finish : 300 médailles de l’ordre de la Valeur, 1 300 de l’ordre du Mérite camerounais, 300 de l’ordre du Mérite agricole, et 150 de l’ordre du Mérite sportif. Pour ce qui est des Médailles de la Force publique, 1 300 personnes ont reçu ce laurier. Tout ce beau monde devant recevoir ces attributs le 20 mai prochain. Rappelons que dans l’attribution de ces distinctions, l’ancienneté est prise en compte. Par exemple, pour ce qui est de l’ordre de la Valeur, il faut au moins 5 ans d’ancienneté pour passer de Chevalier à Officier, et 3 ans pour devenir Commandeur, 3 autres pour être fait Grand Officier. Toutefois, le Grand Maître qu’est le chef de l’Etat peut, exceptionnellement, fait gravir plus rapidement les échelons sans contrainte de temps.

F.K.

Cameroun : Vera Songwe faite Secrétaire Exécutif de la CEA

La Camerounaise a été choisie par Antonio Guterres pour prendre les rênes de la Commission Economique  pour l’Afrique des Nations Unies (CEA).

 L’annonce en a été faite depuis les Etats-Unis. Vera Songwe devient Secrétaire Général Adjoint de l’ONU et Secrétaire Exécutif de la CEA. L’économiste prend ainsi la suite du Bissau-Guinéen Carlos Lopes, démissionnaire depuis le 31 octobre 2016. Ce dernier a été remplacé de manière intérimaire par Abdalla Hamdok.  Vera songwe âgée de 42 ans est une dirigeante bancaire qui a travaillé pour la Banque Mondiale depuis 1998 et en 2015 est devenue Directrice Régionale de l’Afrique de l’Ouest et du Centre pour la Société Financière Internationale.

Le magazine Forbes l’a présentée en 2013 comme l’une des «20 jeunes femmes du pouvoir en Afrique», et l’année suivante,  l’ Institut Choiseul pour la Politique Internationale et la géo-économie l’a choisie comme l’un de ses «leaders africains de demain». Songwe a grandi à Bamenda au nord-ouest du Cameroun, où elle a fréquenté le Collège des Dames de Lourdes, une école catholique privée et elle fait partie de l’élite locale anglophone. Vera Songwe a obtenu son doctorat en économie mathématique à l’Université de Louvain en Belgique puis a migré vers les Etats-Unis où elle a travaillé à l’Université de Michigan pendant trois ans.

De 2011 à 2015, elle a été Directrice des Opérations pour la Banque Mondiale au Cap Vert, en Gambie, en Guinée-Bissau et en Mauritanie. En juillet 2015, elle a été nommée Directrice Régionale de la Société Financière Internationale pour  l’Afrique de l’Ouest et du Centre. En 2011, Songwe a été impliqué dans Africa 2.0, une initiative visant à rassembler les jeunes Africains pour aider au développement économique du continent. Sera Songwe est érudit à Brookings Institution dans son Initiative de Croissance de l’Afrique.

Lucien Embom

 

                                                 

 

 

 

 

 

 

 

Cameroun : Bientôt la fin de la grève des avocats anglophones

Le Président de l’Ordre National des Avocats, Maître Jackson Ngnié Kamga indique que ses confrères reprendront les activités le 02 mai 2017. 

A la suite des sessions extraordinaires du Conseil de l’Ordre des Avocats au Barreau du Cameroun, tenues respectivement à Buea et à Bamenda les samedis 18 et 25 Mars 2017, lesquelles sessions ont été immédiatement suivies de réunions de travail entre les Avocats des deux régions anglophones et le Conseil de l’Ordre,

Il avait été recommandé la mise en place d’un cadre unique de réflexion, comprenant à la fois les Anciens Avocats du Sud-Ouest et du Nord-Ouest. Par Décision N° 038/BOABC/ADM/03/17 du 31 mars 2017, le Bâtonnier de l’Ordre a mis en place un Conclave d’anciens Avocats du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, auquel ont été intégrés quelques jeunes Confrères, avec pour mission d’arrêter les modalités de reprise des activités professionnelles par les Avocats résidant dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest.

Ce conclave s’est réuni à Bamenda le 1er avril 2017, puis à Buea le 08 avril 2017. Prenant acte des réponses du Gouvernement aux revendications exprimées par les Avocats anglophones, telles qu’annoncées par le Garde des Sceaux lors de sa conférence de presse du 30 mars 2017, et de la création par le Ministre de la Fonction Publique d’un Comité Ad-Hoc chargé d’organiser le recrutement spécial d’Auditeurs de Justice et de Greffiers de culture Common Law,

Le Conclave a unanimement formulé les recommandations suivantes à l’attention du Bâtonnier:

1- Autorise le Bâtonnier de l’Ordre à poursuivre le dialogue engagé avec le Gouvernement relativement aux revendications exprimées par les Avocats de la Common Law.

2- Déclare que les Avocats des Régions du Sud-Ouest et du Nord-Ouest reprendront leurs activités le 02 mai 2017, dans l’attente de l’implémentation effective des recommandations du Comité ad hoc qui ont été adressées au Premier Ministre, et qui ont été approuvées par le Chef de l’Etat.

3- Demande au Bâtonnier de réunir de nouveau le Conclave le 30 juillet 2017 pour évaluer les progrès accomplis dans l’implémentation effective des recommandations du Comité ad hoc.

Au nom du Conseil de l’Ordre, le Bâtonnier remercie très sincèrement ses Confrères de ces deux régions pour la confiance renouvelée à l’endroit des Instances dirigeantes du Barreau. Il remercie plus spécialement les membres du Conclave qui ont consenti d’énormes sacrifices, et qui n’ont ménagé aucun effort aux fins d’aboutir à la normalisation de la situation.

Il prend acte de toutes leurs recommandations, et annonce que les Avocats reprendront leurs activités dans les ressorts des Cours d’Appel du Sud-Ouest et du Nord-Ouest le 02 mai 2017. Il s’engage enfin à poursuivre avec le Gouvernement, les négociations tendant à la satisfaction effective des demandes exprimées par les Avocats d’expression anglophone, de même qu’à la libération de ses deux confrères actuellement détenus à Yaoundé.

A très court terme, le Bâtonnier, accompagné d’une délégation du Conseil de l’Ordre, se rendra à Buea et à Bamenda, pour rencontrer les chefs de juridictions avec lesquels seront définies les modalités concrètes de reprise du travail.

Le Bâtonnier tient à souligner que ce retour à la normale n’est que le fruit du dialogue entre le Gouvernement et le Barreau, dialogue qu’il convient de renforcer et de perpétuer, en faisant à la fois montre de détermination et de responsabilité.

Fait à Douala le 09 avril 2017

Le Bâtonnier de l’Ordre

Me J. NGNIE KAMGA

 

Cameroun : Le TCS aux trousses d’Essimi Menye

Le Tribunal Criminel Spécial (TCS) a délivré un mandat d’arrêt contre l’ex-Ministre des Finances, pour complicité de détournement de deniers publics.

 Au nom du peule camerounais, le juge d’instruction Blaise Wo’ominko, vu les articles 11, 12, 18 et 19, 20 et suivants du Code de Procédure Pénale, vu l’information judiciaire ouverte contre Essimi Menye et autre, il est reproché à l’ex-MINFI de complicité de détournement de deniers publics. Essimi Menye a ordonné le paiement de la somme de plus d’un milliards FCFA sans aucune contrepartie au cabinet Challenger Corporation dont François Tchakui est le promoteur.

Avant de quitter la sphère gouvernementale le 02 octobre 2015, l’ingénieur statisticien a été victime d’une attaque cardiaque. Après un séjour au Centre Médico-Social de la CNPS à Yaoundé, Essimi Menye a bénéficié d’une évacuation sanitaire. Ce qui s’apparentait à une évasion en bonne et due forme a suscité la polémique au sein de l’opinion et du gouvernement. Depuis son départ du Cameroun, l’ex-Ministre de l’agriculture et du Développement Rural  vit au Pays de l’Oncle Sam.

Essimi Menye est au monde le 28 septembre 1950 à Mfomakap dans le département de la Lékié, une unité administrative de la région du Centre. L’ex-patron de du Ministère des Finances est embourbés dans  plusieurs scandales financiers. Son nom a été cité dans l’affaire Amity Bank. Avant de prendre la route des Etats-Unis, Essimi Menye a déclaré : « Je suis heureux d’voir accompli les missions qui m’ont été confiées par le Président Paul Biya. Je pense que le Chef de l’Etat est une chance pour ce pays. »


Lucien Embom