Afrique du Sud : Peter Frederiksen, le collectionneur de clitoris, reconnu coupable

De macabres trouvailles

Le Danois Peter Frederiksen a été reconnu coupable de plusieurs dizaines de crimes. Jugé en Afrique du Sud, les policiers avaient découvert 21 sacs contenant des morceaux d’organes génitaux féminins dans son congélateur. Ils avaient également retrouvé des outils chirurgicaux, des produits anesthésiants et plusieurs journaux intimes, certains datant de 2004, dans lesquels étaient décrites les mutilations génitales infligées aux victimes.

Le principal témoin exécuté

Parmi ses victimes se trouvait sa propre épouse. Celle-ci avait elle-même prévenu les autorités après avoir été droguée et torturée par son mari. Anna Matseliso Molise, à l’époque âgée de 28 ans, devait d’ailleurs être le témoin-clé de l’affaire. Toutefois, elle avait été abattue par balle en octobre 2015, alors que son époux était derrière les barreaux.

Appel à témoins

La police avait alors lancé plusieurs appels à témoins pour que d’autres femmes mutilées se manifestent. Mais, ces appels n’avaient rien donné pendant des mois. Puis, au cours du mois d’octobre 2015, deux femmes s’étaient finalement présentées.

L’accusé plaide non coupable

Âgé d’une soixantaine d’années, Peter Frederiksen a plaidé non-coupable. Il a prétendu que tout ce qui se trouvait dans sa maison appartenait à sa femme. Poursuivi pour agression, possession, production et distribution d’images pédopornographique, bigamie et complot d’assassinat envers sa femme, il fait face à une peine d’emprisonnement de 25 ans. Il connaîtra sa sentence au cours des prochains jours.

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Source:www.newsrepublic.com

Le Burundi n’est officiellement plus membre de la Cour pénale internationale

C’est désormais officiel, le Burundi est devenu ce vendredi 27 octobre le premier pays du monde à quitter la Cour pénale internationale. Une décision prise il y a une année alors que le pays était sur la sellette à propos de probables crimes contre l’humanité commis dans le pays depuis le début de la grave crise politique qu’il traverse depuis plus de deux ans.

C’est le jour J. Celui que le pouvoir burundais et tous ses militants attendaient avec impatience depuis une année, c’est-à-dire depuis que le gouvernement a écrit au secrétaire général de l’ONU pour lui notifier sa décision de se retirer du Statut de Rome de la CPI.

Le responsable de la communication présidentielle, Willy Nyamitwe, qualifie l’événement d’« historique », il parle d’une « grande victoire pour le Burundi » qui vient de prouver que c’est réellement un Etat souverain, mais aussi parce qu’il devient le premier pays d’Afrique et du monde à oser franchir le pas.

Amnesty International vient de réagir. L’ONG dénonce une « cynique » tentative du gouvernement pour échapper à la justice, pour les graves violations commises depuis le début de la crise dans ce pays, fin avril 2015 : exécutions extra-judiciaires, tortures, disparitions forcées.

« Ils n’avaient d’autres choix que de quitter la CPI pour tente d’échapper à d’éventuelles poursuites », commente Me Lambert Niragira, à la tête de la Coalition burundaise pour la CPI.

Des poursuites pénales peuvent encore être lancées

L’un des porte-parole de la CPI assure que cette Cour respecte la souveraineté des Etats et qu’ils ont le droit d’adhérer ou de se retirer s’ils le veulent. Mais Fadi el Abdallah met en garde : ce retrait n’affecte pas du tout la compétence de la CPI à enquêter sur les crimes commis alors que le pays était encore partie à ce Statut, selon son article 127.

Et comme le bureau du procureur avait ouvert un examen préliminaire sur la situation au Burundi depuis avril 2016, le porte-parole de la CPI dit clairement qu’il appartient à la procureure Fatou Bensouda de décider, au moment voulu, si elle ouvre ou non une enquête à propos des violences prétendument commises au Burundi.

Le responsable de la communication au Burundi a réagi. « Elle n’a pas le droit de s’immiscer dans les affaires intérieures du Burundi. Le Burundi a fermé ses portes, à dit non, à tous ceux qui veulent venir déstabiliser ses institutions et déstabiliser le peuple burundais », a souligné Willy Nyamitwe.

Le gouvernement prévoit de grandes manifestations ce samedi matin pour fêter cette décision.

Source: www.rfi.fr

Maroc: Saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne brute, 10 suspects interpellés.

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé lundi la saisie record d’environ 2,5 tonnes de cocaïne  brute, a-t-on appris.

Une dizaine de personnes soupçonnées d’appartenir à un réseau international de trafic de drogue lundi ont été arrêtées et 2,588 tonnes de cocaïne saisies dans plusieurs sites.

La DGSN a précisé dans son communiqué, que les » investigations et les enquêtes menées ont permis la saisie de la quantité record de 2,588 tonnes de cocaïne, dont une partie dissimulée dans un véhicule immatriculé à l’étranger et une autre dans une ferme située sur la route côtière entre Temara et Skhirat. »

Une centaine de kg de haschisch, des comprimés psychotropes et de l’argent liquide, euros et dirhams marocains estimé à 400.000 euros ont été également découverts.

Selon la même source ,les suspects ont été placées en garde à vue par les enquêteurs afin de déterminer leurs liens avec d’autres réseaux de trafic de drogue à l’ international.

Source : www.koaci.com

Le coup d’envoi de France 2019 EN DIRECT sur FIFA.com

Ce 19 septembre aura lieu la prochaine étape vers la Coupe du Monde Féminine de la FIFA, France 2019 avec la présentation à Paris, de l’Emblème et du slogan officiels du tournoi qui se déroulera dans deux ans.

Le Président de la FIFA Gianni Infantino, le Président de la Fédération Française de Football (FFF) Noël Le Graët, et la Ministre des Sports Laura Flessel y assisteront.

Les fans de football du monde entier auront la chance de suivre EN DIRECT cet événement qui sera retransmis en streaming sur FIFA.com à partir de 11h00 (CET).

Source: www.fifa.com

Les Etats-Unis refuse le visa aux officiels guinéens

Une mesure de restriction d’octroi de visa d’entrée sur le territoire américain a été adoptée par l’administration Trump à l’encontre de quatre pays, dont trois pays africains. Il s’agit notamment du Cambodge, de l’Erythrée, de la Guinée et de la Sierra Leone. Cette mesure est applicable depuis mercredi 13 septembre 2017.

Les Etats-Unis reprochent à ces quatre pays de ne pas coopérer au rapatriement de leurs ressortissants en situation irrégulière sur le sol américain. Ces expulsions concernant, selon Washington, 2137 Guinéens, 1900 Cambodgiens, 839 Sierra-léonais et environ 700 Erythréens.

L’absence de fourniture de documents permettant à ces personnes d’être expulsées du territoire américain vers leurs pays d’origine, constitue la raison essentielle de la mise en exécution cette sanction adoptée par l’administration américaine, depuis quelques semaines déjà, à l’encontre de ces pays.

Dans un communiqué rendu public hier, le ministère américain de la sécurité a, par ailleurs, tenu à préciser que cette décision s’appliquait « à certaines catégories de demandeurs ». Tout en faisant remarquer que « sans réponse appropriée des autorités de ces pays, l’étendue de ces sanctions pourra être étendue à une population plus large ».

Ainsi, l’ambassade des Etats-Unis en Erythrée a cessé de délivrer tout visa B (affaires ou vacances). Tandis que celle de Guinée a interrompu la délivrance de visas B, F, J et M « aux officiels guinéens ainsi qu’aux membres de leurs familles proches, avec quelques exceptions limitées » révèle le communiqué.

Source: www.apr-news.fr

KENYA: Attaque de la maison du vice-président

La résidence du N°2 du William Ruto a été attaquée par au moins un homme armé samedi 29 juillet dans le comté d’Uasin Gishu, dans la vallée du Rift. L’incident intervient dans un climat de tensions au Kenya, à quelques jours des élections générales. Un individu armé d’une machette aurait attaqué et blessé un officier posté devant l’une des entrées de la maison de William Ruto vers midi samedi dernier.

L’assaillant serait ensuite parvenu à entrer dans l’enceinte de la maison. D’autres sources sécuritaires ont cependant indiqué qu’il s’agissait de plusieurs hommes armés, et que le policier en faction devant le portail avait été blessé par balle. Des journalistes locaux rapportent en tout cas avoir entendu des coups de feu dans la propriété vers 14 h 30, alors que des renforts de la police étaient arrivés sur les lieux. William Ruto et sa famille étaient absents.

Cristiano Ronaldo convoqué par la justice espagnole pour fraude fiscale

Le Portugais Cristiano Ronaldo, star du Real Madrid, a été convoqué ce lundi 31 juillet par la justice espagnole. Il devait s’expliquer sur une fraude fiscale présumée de 14,7 millions d’euros. Une audition au cours de laquelle la juge en charge du dossier devait lui notifier sa mise en examen.

En 2016, l’Argentin Lionel Messi, tête de gondole du FC Barcelone, avait défrayé la chronique judiciaire pour une histoire de fraude fiscale et avait été condamné par la justice espagnole à 21 mois de prison et 2 millions d’euros d’amende pour une fraude portant sur 4,16 millions d’euros provenant des droits à l’image perçus entre 2007 et 2009.

Un montage de sociétés basées à l’étranger pour éviter de payer en Espagne

Cette fois, c’est le quadruple Ballon d’Or, Cristiano Ronaldo, qui avait rendez-vous avec la justice pour s’expliquer sur une fraude fiscale présumée de 14,7 millions d’euros, la dernière d’une longue série touchant le football en Espagne.

L’international portugais de 32 ans avait déjà été cité dans l’affaire des « Football Leaks » en décembre 2016 où il était soupçonné d’avoir dissimulé 149,5 millions d’euros dans les paradis fiscaux depuis 2008. Cette évasion présumée aurait été orchestrée par l’agent du capitaine de la sélection portugaise, son compatriote Jorge Mendes, l’un des hommes les plus influents de la planète du ballon rond.

Ce rendez-vous judiciaire est en réalité une audition au cours de laquelle la juge en charge du dossier devait notifier à Cristiano Ronaldo sa mise en examen pour une fraude fiscale présumée. « Il ira se présenter normalement » devant la juge, avait simplement dit à l’AFP un porte-parole de sa défense, sans vouloir commenter le fond du dossier.

Selon le ministère public, la star du Real Madrid a utilisé entre 2011 et 2014 un montage de sociétés basées à l’étranger — en Irlande et aux îles Vierges britanniques — pour éviter de payer en Espagne des impôts sur les revenus tirés de contrats publicitaires avec de grandes marques.

S’il était poursuivi et condamné, Ronaldo risque « une amende d’au moins 28 millions d’euros » et une peine de jusqu’à trois ans et demi de prison, selon le syndicat Gestha des experts du ministère des Finances. « Le joueur a déposé, tout est en ordre, il est en route pour chez lui  », a déclaré un représentant de son agence Gestifute.

Sportif le mieux payé au monde

Selon le parquet, Cristiano Ronaldo, qui est le sportif le mieux payé au monde selon Forbes, aurait en 2014 déclaré 11,5 millions d’euros de revenus d’origine espagnole pour la période comprise entre 2011 et 2014, alors qu’ils se seraient en réalité élevés à quelque 43 millions. S’y ajoutent, toujours selon le ministère public, 28,4 millions d’euros qu’il aurait dissimulés au fisc, tirés des revenus liés à ses droits à l’image pour la période 2015-2020. Soit un total 14,7 millions d’euros d’ardoise fiscale impayée.

Une fois sa mise en examen notifiée, Ronaldo se consacrera à sa nouvelle saison, qui démarre le 5 août par l’entraînement au Real Madrid. Il va donc rejoindre les rangs, déjà bien garnis, des personnalités du ballon rond en délicatesse avec la justice espagnole pour des raisons fiscales.

Source: www.rfi.fr

Samuel Eto’o à Fenerbahce ?

Selon de nombreux médias turcs, l’attaquant vedette et capitaine d’Antalyaspor (30 matchs, 18 buts en championnat la saison passée)  aurait déjà donné son accord de principe pour ce transfert, ce qui lui ferait ainsi rejoindre Idriss Carlos Kameni à Fenerbahce. L’agent du goléador camerounais (36 ans) sur cette affaire reste bouche cousue, mais des journalistes turcs assurent qu’il a donné son accord de principe aux dirigeants du club fondé en 1907.

La sépulture de Thomas Sankara

La justice militaire burkinabè passe à la vitesse supérieure. Début juillet, le juge d’instruction François Yaméogo, chargé de l’enquête sur l’assassinat du président, a ouvert une information judiciaire. Il a également auditionné un colonel dont le projet de construction d’un mémorial en l’honneur de Sankara sur le site du Conseil de l’entente a conduit à la découverte de plusieurs tombes.

Maradona : « La technologie apporte de la transparence »

  • Trente et un ans après son but le plus controversé, l’Argentin prône l’utilisation de la technologie
  • « Tous les sports l’utilisent, on ne peut pas rester à la traîne », affirme-t-il
  • Maradona revient sur quelques-unes des actions les plus controversées de l’histoire

La technologie a fait irruption dans le football ces dernières années. Tout d’abord, pour confirmer, sans l’ombre d’un doute, si le ballon a franchi ou pas la ligne de but ; plus récemment avec l’introduction des arbitres assistants vidéo (VAR), déjà testée lors de différentes compétitions de la FIFA, notamment lors de la Coupe des Confédérations de la FIFA disputée en Russie ces mois de juin et juillet.

Présent lors de la finale entre le Chili et l’Allemagne à Saint-Pétersbourg, Diego Maradona se félicite de cette mise en pratique. « Le football ne peut pas rester à la traîne », explique-t-il. « Si la technologie avance comme elle avance, si tous les sports l’utilisent, comment ne pas l’envisager pour le football ? »

Dans un entretien avec FIFA.com, l’Argentin opère le distinguo entre les idées qui circulaient avant le recours au VAR et la réalité : « On entendait dire que l’on perdrait beaucoup de temps, que les gens s’agaceraient. Mais non, pas du tout : les gens, ils s’agacent des erreurs, quand un but est annulé alors qu’il est valable par exemple. La technologie apporte de la transparence et de la qualité, elle apporte une réponse positive à l’équipe qui décide d’attaquer et de prendre des risques ».

Le recours au VAR s’est révélé capital à plusieurs reprises lors de la Coupe des Confédérations, pour détecter des situations de hors-jeu ou des mains ayant exercé une influence directe sur des occasions de but. « Les 90 minutes d’un match de football sont faites de hauts et de bas. Une équipe peut prendre le contrôle de la rencontre, puis c’est l’autre qui va prendre l’initiative au bout d’un quart d’heure. Si tu mets un but, alors tu auras beaucoup plus le ballon et tu attaqueras davantage ton adversaire. Le jeu est plus dynamique comme ça ! Mais si tu mets un but et qu’on te le refuse, alors tu te replies et tu ne saisis pas ta chance. Et ça, ce n’est pas bon », poursuit Maradona.


Le saviez-vous ?

  • La VAR est utilisée sur les situations qui peuvent « changer le cours du match »
  • Buts et penaltys douteux, cartons rouges discutables ou confusion sur l’identité du joueur
  • Le premier essai officiel a eu lieu lors de la Coupe du Monde des Clubs de la FIFA 2016


Flashback
En réclamant la transparence, Diego Maradona adresse un clin d’œil au passé. Plus précisément à cette Coupe du Monde de la FIFA, Mexique 1986 et à son célèbre but de la main face à l’Angleterre. « C’est clair que ça me vient à l’esprit quand je soutiens l’utilisation de la technologie », reconnaît-il en rigolant.

« J’y ai réfléchi et bien entendu, avec la technologie, ce but n’aurait pas compté, il n’aurait pas été validé. Et je vais aller plus loin : à la Coupe du Monde 1990, je me suis également servi de la main contre l’Union Soviétique pour repousser un ballon sur notre ligne. Là non plus, l’arbitre ne l’avait pas vu, on a eu de la chance. Mais à l’époque, il n’était pas possible de faire appel à la technologie. Aujourd’hui, c’est une autre histoire, » confie El Pibe de Oro

Amusé par ce petit défi, Diego précise qu’ « il n’y a pas que son but de 1986 qui n’aurait pas été validé. l’Angleterre a bien gagné la Coupe du Monde 1966 grâce à un ballon qui n’a pas franchi la ligne ! Ça peut s’appliquer à tout le monde ». Et d’insister : « Il s’est passé la même chose en 2010, mais dans le sens inverse. Rappelez-vous de cette frappe de Lampard contre l’Allemagne qui a franchi la ligne sans que le but soit comptabilisé. Après cette action, l’Allemagne est montée en puissance et elle a complètement inversé la physionomie de la rencontre ! Il y a beaucoup d’actions qui auraient pu changer le cours des Coupes du Monde avec l’utilisation de la technologie. Le moment est venu d’apporter un changement ».

Source: www.fifa.com