Social: Gaël Givet Noukeu au chevet de l’orphelinat Sainte Thérèse d’Obili !

C’est rare de voir ces footballeurs évoluant au pays qui pensent aux autres; à plus forte raison, aux enfants démunis. Le meilleur joueur du championnat national Ligue 2 (2015-2016), meilleur milieu de terrain du championnat MTN Elite two (2016 – 2017) a rendu visite aux enfants de l’orphelinat Sainte Thérèse d’Obili ce mercredi 15 novembre 2017. Le futur pensionnaire de l’élite one n’est pas parti les mains vides. Accompagné de son communicateur Fils Daniel Injeck, le capitaine du TKC (Tonnerre Kalara Club) a donné du sourire à aux enfants.

Un geste qui a fortement été salué et encouragé par sœur Marie qui a avoué être surprise de voir un footballeur évoluant au pays leur faire ce geste et qui au nom des enfants a tenu à dire merci.

Jean Morand Mbarga

Afrique du Sud : Peter Frederiksen, le collectionneur de clitoris, reconnu coupable

De macabres trouvailles

Le Danois Peter Frederiksen a été reconnu coupable de plusieurs dizaines de crimes. Jugé en Afrique du Sud, les policiers avaient découvert 21 sacs contenant des morceaux d’organes génitaux féminins dans son congélateur. Ils avaient également retrouvé des outils chirurgicaux, des produits anesthésiants et plusieurs journaux intimes, certains datant de 2004, dans lesquels étaient décrites les mutilations génitales infligées aux victimes.

Le principal témoin exécuté

Parmi ses victimes se trouvait sa propre épouse. Celle-ci avait elle-même prévenu les autorités après avoir été droguée et torturée par son mari. Anna Matseliso Molise, à l’époque âgée de 28 ans, devait d’ailleurs être le témoin-clé de l’affaire. Toutefois, elle avait été abattue par balle en octobre 2015, alors que son époux était derrière les barreaux.

Appel à témoins

La police avait alors lancé plusieurs appels à témoins pour que d’autres femmes mutilées se manifestent. Mais, ces appels n’avaient rien donné pendant des mois. Puis, au cours du mois d’octobre 2015, deux femmes s’étaient finalement présentées.

L’accusé plaide non coupable

Âgé d’une soixantaine d’années, Peter Frederiksen a plaidé non-coupable. Il a prétendu que tout ce qui se trouvait dans sa maison appartenait à sa femme. Poursuivi pour agression, possession, production et distribution d’images pédopornographique, bigamie et complot d’assassinat envers sa femme, il fait face à une peine d’emprisonnement de 25 ans. Il connaîtra sa sentence au cours des prochains jours.

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Source:www.newsrepublic.com

L’UNISPORT OFFRE UN BUS AU DIOCÈSE DE BAFANG

Alors que notre staff dirigeant travaille sur notre nouvelle saison,c’est à la faveur de la traditionnelle messe de rentrée au Diocèse de Bafang ce dimanche,que l’administration de l’unisport du haut-nkam a offert un bus au Diocèse de Bafang.


En effet, après la l’acquisition de notre nouveau bus il y’a quelques mois, le club s’est retrouvé avec deux véhicules.
Dans son discours de circonstances,EMMANUEL LEUBOU notre président a déclaré que dès cet instant, <<… beaucoup de personnes et associations m’ont sollicité pour obtenir ce bus, certaines proposant même de l’argent jusqu’au jour où j’ai eu cette révélation divine qui orientait mon choix vers l’église et particulièrement vers notre Diocèse. Dès le lendemain, j’ai partagé l’idée avec les autres membres de l’administration qui ont adhéré et nous avons directement décidé de le faire…>>


Prenant la parole à son tour, Mgr ABRAHAM KOME évêque de Bafang à d’abord rappelé aux fidèles que notre président avait déjà offert 34 survêtement de sport complet aux prêtres du Diocèse l’année dernière, avant d’adresser les remerciements de la famille religieuse par la suite non sans avoir prié DIEU NOTRE PÈRE afin qu’il oriente aussi nos cœurs vers la bonté et protège tout les enfants durant cette année scolaire qui vient de traverser sa première séquence.


Rappelons que ce bus qui avait été offert au flambeau de l’Ouest par S.E SIYAM SIEWE ALPHONSE en 2004 devient la propriété du Diocèse de Bafang avec exploitation directe après les travaux de rénovation (mécanique,électricité,tôlerie et peinture) qui ont coûté un peu plus de 2.000.0000f à l’équipe.
À la fin de cette cérémonie, nôtre président à offert un repas dans la salle paroissiale

ENSEMBLE SOUTENONS NOTRE ÉQUIPE ET ENCOURAGEONS LES DIRIGEANTS
Kontchou Kanu

Hygiène et salubrité: le casse-tête des ordures

La fréquence des passages de la société de ramassage des ordures ne suit visiblement pas le rythme de production des déchets.

La pluie qui s’est abattue ce samedi 21 octobre dans la ville de Yaoundé n’est pas pour rassurer Sylvie N., résidente du quartier Nsam. C’est que l’averse de cette fin de matinée est venue ressusciter les odeurs des ordures ménagères qu’elle a pris le soin d’empaqueter dans des sacs en attendant le passage de la société d’hygiène et salubrité en charge du ramassage des ordures ménagères. Plusieurs jours déjà que les véhicules de cette entreprise n’ont pas visité les habitants de ce quartier. Les klaxons retentissants de ces véhicules qui pouvaient parfois énerver les populations surtout lorsqu’ils résonnaient aux première heures du jour rivalisant avec les chants du coq leur manquent cruellement. D’ailleurs les populations continuent d’espérer, puisqu’elles ne se gênent pas pour poser leurs ordures devant les domiciles en attendant un éventuel passage des agents de la société de ramassage. Il en est du quartier Nsam comme de plusieurs autres quartiers de la ville de Yaoundé. Non loin de là, au lieu-dit « barrière », les populations vivent les mêmes difficultés. « Avant, les camions d’Hysacam passaient par ici. Mais depuis un moment ce n’est plus le cas. On a même déjà de la peine à distinguer le bac à ordures tellement les ordures l’ont envahi», regrette une riveraine de ce quartier. En fait cela fait plusieurs mois que la situation perdure. Au mois de mai précisément où les camions de la société Hysacam avaient commencé à se faire rares dans les rues des grandes villes notamment Douala et Yaoundé. Les responsables de la société avaient invoqué plusieurs raisons pour justifier cette situation. Notamment la vétusté du matériel roulant mais aussi l’absence de ressources financières. Des problèmes qui devraient donc progressivement se résoudre avec l’obtention du financement que vient d’acquérir Hysacam. Une nouvelle bien accueillie par les populations qui souhaitent de tous leurs voeux que la situation revienne à la normale. « On ne sait plus comment gérer les ordures ménagères surtout nous qui vivons dans les immeubles et qui n’avons pas de cour arrière. Je suis parfois obligé de transporter les ordures dans ma voiture pour les jeter dans le premier bac à ordures que je trouve sur mon chemin », se plaint Arielle Hiol, habitante au quartier Biyemassi à Yaoundé.

Source: www.cameroon-tribune.cm

Commémoration: Eséka, un an après

Les populations de cette ville continuent de vaquer à leurs occupations, malgré de douloureux souvenirs qu’ils espèrent effacer avec le temps.

Sur l’une des collines de la ville d’Eseka où se trouve la mairie, le visiteur a une vue sur la gare. Il est 13h40 ce mercredi 18 octobre 2017, lorsque le train autorail rompt la relative monotonie du quotidien dans cette ville. « C’est ici que les deux trains en provenance de Douala et Yaoundé vont effectuer leur croisement. D’habitude, ils se croisent à Messondo. Le trafic a repris comme vous pouvez le constater. Et c’est grâce à ce train que les agriculteurs approvisionnent ces deux villes en produits vivriers », explique le chef de la sécurité de la gare d’Eseka. La réserve des populations sur la catastrophe du 21 octobre 2016 démontre que les souvenirs sont encore vivaces. Tous veulent oublier le film de ce drame. Le silence des autres en dit long sur le traumatisme de la majorité. « Nous sommes toujours hantés par les corps mutilés et par le sang des personnes décédées ou blessées. Il nous faudra des années pour oublier. C’était horrible », confie Martine Ngo Ndombol, riveraine. Même les vendeuses de nourriture à la gare se comptent sur le bout des doigts. « C’était difficile pour ces femmes qui avaient assisté à ce scénario inhabituel, de continuer leurs activités. Surtout que les deux premiers mois après ce grave accident, il était impossible de manger quoi que ce soit dans une atmosphère polluée d’odeurs nauséabondes », lance une commerçante. Près du quai, les carcasses des voitures endommagées du train accidenté. 15 au total, parmi lesquelles 11 en piteux état. « Quatre voitures ont été sorties du ravin. Trois sont posées sur des plateformes, pour évacuation au niveau des ateliers le moment venu et une autre se trouve de l’autre côté de la gare », indique l’un des responsables de la place.

Source: www.cameroon-tribune.com

Maroc: Saisie record de 2,5 tonnes de cocaïne brute, 10 suspects interpellés.

La Direction générale de la sûreté nationale (DGSN) a annoncé lundi la saisie record d’environ 2,5 tonnes de cocaïne  brute, a-t-on appris.

Une dizaine de personnes soupçonnées d’appartenir à un réseau international de trafic de drogue lundi ont été arrêtées et 2,588 tonnes de cocaïne saisies dans plusieurs sites.

La DGSN a précisé dans son communiqué, que les » investigations et les enquêtes menées ont permis la saisie de la quantité record de 2,588 tonnes de cocaïne, dont une partie dissimulée dans un véhicule immatriculé à l’étranger et une autre dans une ferme située sur la route côtière entre Temara et Skhirat. »

Une centaine de kg de haschisch, des comprimés psychotropes et de l’argent liquide, euros et dirhams marocains estimé à 400.000 euros ont été également découverts.

Selon la même source ,les suspects ont été placées en garde à vue par les enquêteurs afin de déterminer leurs liens avec d’autres réseaux de trafic de drogue à l’ international.

Source : www.koaci.com

l’accueil des réfugiés : l’autre fardeau

si le Cameroun s’est très souvent vanté d’être un îlot de paix et de stabilité, il paie depuis quelques années déjà un lourd tribut de l’instabilité de certains de ses voisins.

C’est notamment le cas dans les régions de l’Est et de l’Adamaoua avec de milliers de réfugiés fuyant l’instabilité sociopolitique en République centrafricaine (RCA) pour trouver refuge au Cameroun. La situation est presque identique dans la région de l’Extrême-Nord du Cameroun, avec de milliers de Nigérians qui n’hésitent pas à traverser la frontière et se retrouvent au Cameroun, à cause des exactions de la secte terroriste Boko Haram. Il faut ajouter à cela de nombreux déplacés internes du fait de la guerre contre la secte Boko Haram dans la région de l’Extrême-Nord. L’accueil et la prise en charge de ces réfugiés deviennent ainsi un véritable problème pour le Cameroun. Surtout que cela nécessite d’importants moyens financiers. Devant la tribune des Nations unies ce jour, le président de la République Paul Biya devrait sans nul doute appeler à l’aide la communauté internationale pour la prise en charge de ces réfugiés dont le nombre au fil des années va de plus en plus croissant.

Selon les chiffres publiés par le journal « Le Messager » dans son édition du 05 janvier 2017, le nombre de per- sonnes ayant besoin d’assistance humanitaire au Cameroun aurait augmenté de 7%, passant de 2,7 mil- lions en 2016 à 2,9 millions en début 2017. Ces personnes déplacées ont besoin d’être assistées dans les domaines comme la protection, les soins de santé, la nutrition, l’hébergement, etc. Lors de la cérémonie du lancement du 4ème plan de réponse humanitaire, le 03 janvier 2017, le représentant résident au Cameroun du Programme des Nations unies pour le développe- ment (Pnud), Najat Rochdi, expliquait que cette stratégie de réponse humanitaire nécessite plus de 195 milliards de FCFA, et que seulement six milliards avaient été dé- bloqués pour le plan d’urgence humanitaire. Quatre régions, l’Adamaoua, l’Est, l’Extrême-Nord  et le Nord

concentrent à elles seules plus de 95% de personnes nécessitant une assistance humanitaire. Il faut donc trouver des moyens financiers conséquents pour faire face à cette crise humanitaire que vit le Cameroun. Plongé actuellement dans une crise économique, comme l’ensemble de ses voisins de l’Afrique centrale, le Cameroun ne saurait prétendre apporter seul une réponse efficace à cette crise, dont il n’est d’ailleurs pas responsable.

La prise de parole du président Biya à la tribune des Nations unies devrait donner l’occasion de rappeler la communauté internationale à son devoir de solidarité. Et, d’ailleurs en février 2017, quelques semaines avant la visite des ambassadeurs du Conseil de sécurité, une conférence humanitaire avait été organisée à Oslo en Norvège avec pour objectif d’apprécier les besoins humanitaires de la région du lac Tchad, victime des atrocités de Boko Haram et plus particulièrement au Cameroun, victime collatérale de l’instabilité en RCA. Preuve que la crise humanitaire que vit le Cameroun est sue par la communauté internationale, il ne reste que sa pleine implication.


Blaise Nnang

Source: Le quotidien de l’économie N° 01384

Douala: Les établissements « clandestins » snobent le Minesec

La plupart de ces collèges privés fonctionnent au mépris d’une fermeture prononcée il y a quelques semaines par le ministre des Enseignements secondaires.

Mardi, 19 septembre 2017. Il est 10h 20. Dans la cour du collège polyvalent La Méthode situé dans l’arrondissement de Douala 3ème,c’est la fin de la première pause. Certains élèves regagnent déjà les salles de classe. La salle des professeurs se vide progressivement. Ceux-ci regagnent les salles de classe pour dispenser leurs enseignements. La rentrée des classes a été effective dans cet établissement scolaire. A la seule différence que les cours ont démarrée une semaine après la rentrée scolaire prévue le lundi 04 septembre 2017.

A l’instar du collège polyvalent La Méthode, les cours ont également repris au Collège bilingue Alliance, qui a changé de dénomination pour devenir le collège privé laïc La Solution, quelques semaines avant la rentrée, sans doute pour échapper à la fermeture dont il fait l’objet par le ministre des Enseignements secondaires (Minesec). « Nous avons demandé l’agrément avec l’ancien nom, mais la démarche n’a pas abouti, à cause des lenteurs administratives », laissait entendre son principal, en août dernier. Même si la plaque installée  à  l’entrée dudit  établissement  porte  l’inscription  « Collège  Alliance »,  son  principal  assure  que  son établissement  s’appelle désormais collège privé « La Solution ». C’est d’ailleurs ce nom qui figure sur l’écusson porté par les élèves. Une atmosphère similaire se vit au collège Le Prythanée, sis au quartier Mbengue City, à Douala 5ème, où la rentrée scolaire est effective,malgré la première décision de fermeture intervenue le 12 août 2016. Cette année encore, le collège Le Prythanée a ouvert ses portes aux élèves de la localité. Les cours s’y déroulent depuis trois semaines, a-t-on appris.Pourtant, ces établissements scolaires, autant que onze autres, figurent dans la liste des quatorze établissements privés classés « indésirables » dans le départe- ment du Wouri par un arrêté du Minesec, Jean Ernest Massena Ngalle Bibéhé. Après l’arrêté du Minesec rendu public le 26 juillet 2017, on se serait attendu à ce que ces établissements ferment. Tel n’est pas le cas. Au contraire, ces établissements qualifiés de clandestins accueillent plus que jamais des élèves.

Par Renaud Inang

Mutations n° 4460 Jeudi 21 septembre 2017

Cameroun : Paul Biya décrète l’arrêt des poursuites contre les leaders anglophones

Le président camerounais Paul Biya a ordonné mercredi, par décret, l’arrêt des poursuites contre les leaders anglophones détenus depuis janvier.

L’information a été officialisée à la télévision nationale ce mercredi 30 août. « Félix Abdor Nkongo, Fontem Neba, Paul Ayah Abine et certaines autres personnes interpellées dans le cadre des violences survenues ces derniers mois dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest », vont donc retrouver la liberté, à quelques jours d’une rentrée scolaire qui s’annonçait tendue dans les régions anglophones.

Paul Biya réaffirme ainsi « sa détermination à combattre sans relâche les ennemis de la paix et du progrès (…) qui, sous le coup de revendications politiques, essayent de prendre en otage l’avenir » du Cameroun. Les leaders anglophones étaient en détention depuis janvier dernier et étaient notamment accusés de terrorisme, rébellion, crime et délits d’opinion. Leurs avocats avaient plusieurs fois réclamé leur remise en liberté devant le tribunal militaire de Yaoundé, sans succès.

Source: www.jeuneafrique.com