Cameroun : Ouverture d’Ongola Fablab à Yaoundé

Ce centre innovant a été inauguré le 06 avril 2017 au Campus Numérique Francophone de l’AUF, en présence du Ministre de l’Enseignement Supérieur, le Professeur Jacques Fame Ndongo.

Par la création de ce laboratoire solidaire, le premier du genre au Cameroun, l’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) et la fondation Orange entendent apporter une réponse, non seulement aux enjeux de l’ère numérique en faveur des jeunes défavorisés mais aussi aux défis de la culture et de la pratique de l’entrepreneuriat.

Le Directeur Régional de l’AUF, le Professeur Alain Ondoua déclare : « Cet environnement de travail, mêlant innovation et incitation à l’entrepreneuriat répond avec bonheur à la nouvelle stratégie de l’Agence, qui revient à promouvoir et à soutenir toutes les initiatives significatives en matière d’insertion professionnelle et d’employabilité des jeunes en général et des diplômés en particulier. » Un Fablab (contraction de l’anglais Fabrication Laboratory ) est un lieu de fabrication ouvert à tous. Il donne accès aux machines à commande numérique mais également aux outils et techniques d’atelier classique.

Le Fablab permet de partager les connaissances, de former par la pratique et la pair à pair. Ongola Fablab vise à développer les compétences numériques des jeunes en général et celles des jeunes défavorisés et sans emploi en particulier, à travers la mise en place de programmes pédagogiques spécifiques afin d’accroître leur employabilité, en développant leur créativité et leurs compétences. A l’aide des travaux en ateliers, il sera question d’amener les jeunes à intégrer les questions numériques et leurs potentialités dans un parcours d’accompagnement progressif, avec des phases de découverte, d’initiation et de réalisation de projets professionnels.  Le Professeur Jacques Fame Ndongo dans son allocution de circonstance a précisé que Fablab fait allusion au Famla.

Un concept très prisé par Monseigneur Dongmo. Le prélat de son vivant aime à dire que le Famla n’a rien de négatif. Pour lui, le Famla c’est le dynamisme des ressortissants de la région de l’Ouest. Ce n’est pas la pratique de la magie noire. Ongola Fablab devrait donc être un espace de travail pour la jeunesse camerounaise, un laboratoire où les jeunes vont développer leur potentiel. Car ils auront d’une manière ou d’une autre, l’occasion de se mesurer à d’autres esprits brillants de la planète. Pour la Directrice Générale d’Orange Cameroun, Elisabeth Medou Badang, Ongola Fablab va contribuer à la réduction de la fracture numérique.

La Fondation Orange Cameroun est très active en terre camerounaise. Elle a lancé le Projet « Ecoles Numériques » à Nkolbewa dans la région du Centre. Grâce à ce projet, des milliers d’élèves accèderont gratuitement à des contenus éducatifs divers. La Fondation Orange a procédé à l’inauguration de la septième Maison Digitale à Meyomessala dans la région du Sud.

Lucien Embom

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cameroun : Le Comité de Pilotage National du CAB fidèle aux objectifs

La cinquième session s’est tenue le 05 mars 2017 autour du Projet Dorsale à Fibre Optique d’Afrique Centrale (Central African Backbone).

Le Central African Backbone (CAB) est un projet né de la volonté des Chefs d’Etats de l’Afrique Centrale qui, lors du sommet de la Communauté des Etats de l’Afrique Centrale (CEMAC) tenu à Ndjamena en mai 2007, ont adopté une déclaration commune appelant la mise en œuvre d’un réseau de télécommunications haut débit d’Afrique Centrale, en phase avec la stratégie d’intégration régionale. Cette stratégie repose sur trois principes fondamentaux à savoir encourager le Partenariat Public-Privé (PPP), encourager l’accès ouvert (open access) et développer les marchés de vente en gros (opérateur de réseau).

Parallèlement à la déclaration commune, une requête d’assistance de financement par la CEMAC a été envoyée aux différents bailleurs de fonds. La Banque Mondiale a immédiatement réagi à cette demande d’intervention. Plus tard, la Banque Africaine de Développement a suivi. La déclaration des Chefs d’Etats a été motivée par l’absence d’un réseau haut débit dans chaque pays de l’Afrique Centrale. On déplore l’impact du coût élevé des services de télécommunications Tic sur le climat des affaires dans la sous-région.

Ce qui limite les opportunités de création d’emplois et d’extension de la production de biens et services en Afrique Centrale. Les pays cibles du Central African Backbone sont le Cameroun, le Gabon, la Guinée Equatoriale, le Tchad, la République Centrafricaine, le Congo, la RD Congo, Sao Tome et Principe, le Burundi et l’Angola. Dans le cadre des arrangements institutionnels retenus pour sa mise en œuvre, le projet comporte une composante régionale et une composante-pays. Son  principal maillon est le comité de pilotage national.

Le comité de pilotage national a pour rôle de veiller à la bonne exécution du Projet CAB. Le comité approuve le programme annuel de travail et de budget, contrôle la gestion du Projet, approuve les indicateurs de performance et arbitre toutes les questions à lui soumises. Le financement du CAB par la Banque Mondiale est estimé à 5,095 milliards FCFA. La Banque Africaine de Développement finance à hauteur de 30.205.242.000 FCFA. Le Projet Central African Backbone est un programme conçu pour se mettre en œuvre en plusieurs phases.

Lucien Embom

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Technologie : Partenariat entre la Fondation Orange et l’AUF

Les deux entités favorables au numérique éducatif, ambitionnent de renforcer leur collaboration en mettant en commun leurs expertise, ressources et services au service du développement durable.

Ce partenariat doit renforcer la collaboration des deux institutions dans plusieurs domaines. Il y a l’identification de l’expertise en matière de technologies éducatives, que ce soit pour le milieu scolaire ou universitaire ; la mise en œuvre de dispositifs innovants d’acquisition des savoirs, de type tiers-lieux éducatifs ; le renforcement des liens entre le milieu éducatif et les entreprises, de l’entreprenariat et de la formation professionnelle ; la mise en œuvre d’actions auprès de publics spécifiques, jeunes et femmes en difficultés notamment.

L’Agence Universitaire de la Francophonie (AUF) s’investit pleinement depuis de nombreuses années dans le numérique éducatif, véritable levier pour améliorer la qualité de l’enseignement supérieur mais aussi l’employabilité des diplômés partout dans le monde. Cette nouvelle collaboration avec un des grands opérateurs mondiaux du numérique lui permettra de concrétiser de nouveaux projets d’envergure à travers la mise en place d’outils numériques performants.

Le partenariat se traduit d’ores et déjà par la mise en œuvre de deux projets à savoir le lancement le 06 avril 2017 d’un Fablab solidaire « Ongola Fablab » au sein du Campus Numérique Francophone de l’AUF implanté à l’Université de Yaoundé 1 au Cameroun ; et la mise en œuvre d’initiatives numériques pour le soutien aux étudiants réfugiés portées par l’Université Bordeaux-Montaigne en France. Le Recteur de l’Agence Universitaire de la Francophonie, Jean-Paul de Gaudemar, et la Directrice Déléguée au Mécénat et à la Solidarité et Secrétaire Générale de la Fondation Orange, Brigitte Audy, ont procédé le 31 mars 2017 à la signature de l’accord-cadre de partenariat.

Lucien Embom

Cameroun : Lancement du Projet « 10.000 décodeurs en 10 ans »

Ce programme aura pour finalité, la formation de développeurs d’applications et services numériques dont le continent noir a besoin pour son décollage économique.

Le développeur d’applications mobiles est chargé de la réalisation technique d’une application, basée sur un cahier de charges précis. Ce technicien calcule et conçoit des programmes informatiques pour le traitement des données. Le développeur d’applications mobiles assure la réalisation technique et le développement informatique d’applications pour mobiles, smartphones et autres tablettes. Il peut s’agir de la création d’une application de toutes pièces, de l’adaptation d’un site web à l’une de ces plateformes, ou encore de l’optimisation d’une application déjà existante.

Pour cela, il doit respecter un cahier de charges précis (réalisé lui-même, s’il travaille seul ou fourni par le chef de projet web ou mobile). Il réalise ensuite des programmes informatiques spécifiques et définit toute la partie algorithmique et de calcul, permettant le traitement des données par l’application mobile. Le développeur doit anticiper les évolutions éventuelles de son application et les problèmes possibles en faisant de nombreux tests.

Il doit en outre prendre en compte les spécificités de l’affichage sur ce type d’outils, comme la taille de l’écran, la diversité des plateformes, l’interaction limitée… ainsi que les contraintes imposées par le client pour lequel il travaille.Outre de solides connaissances sur l’univers « mobile », le développeur d’applications doit maîtriser les normes en vigueur (HTML, W3C…) et des langages de programmation.

Il doit dispose de fortes compétences en mathématiques, notamment en algorithmes, géométrie et analyses. Une mise à jour constante des connaissances est nécessaire. Le développeur d’applications mobiles doit être capable de traduire en termes techniques, les demandes de son client ou d’un chef de projet. Il doit se montrer pédagogue pour expliquer ce qu’il aura réalisé aux non-spécialistes.

Le développeur doit avoir le goût de l’échange et être une force de proposition. Autonome et responsable, le développeur doit faire preuve de sens pratique et de rigueur. Il a l’obligation de suivre de près les évolutions technologiques et les tendances du marché pour rester concurrentiel. Les développeurs capables de créer des applications sur des plateformes différentes (mobile, tablette, smartphone) sont particulièrement recherchés.

Le promoteur du programme « 10.000 codeurs en 10 ans », Douglas Mbiandou invite avec ardeur les informaticiens et les jeunes diplômés du Cameroun, à devenir des développeurs d’applications dans le domaine de l’éducation, de la santé et de l’énergie. Mbiandou compte ainsi aider ses compatriotes à gagner décemment leur pain quotidien en se mettant au service de l’Afrique.  Près de 15 candidats ont été retenus dans les villes de douala et de Yaoundé. Douglas Mbiandou a fait ses preuves en France où il a eu à former 3.000 personnes.

Lucien Embom

Cameroun : Washington propose son expertise militaire

 

Le Pays de l’Oncle Sam tient à renforcer les capacités opérationnelles de l’Armée Camerounaises en butte à la secte terroriste Boko Haram.

Le département d’Etat américain veut former et équiper les militaires camerounais. Cette décision vient réchauffer la coopération militaire entre les Etats-Unis et le Cameroun. Pour concrétiser sa détermination à aider le Cameroun dans la croisade contre Boko Haram, la Maison Blanche a envoyé le Général Thomas Waldhausser à Yaoundé. Le Commandant du Centre des Opérations Militaires Américaines en Afrique et l’Ambassadeur des USA, Michaël Hoza ont été reçus en audience le 02 novembre 2016 par le président Paul Biya.

Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, les Etats-Unis ne cessent de développer leur puissance militaire. Les américains sont les premiers à avoir mis sur pied la bombe atomique. Dans les années 1970, les recherches ont conduit à la production d’engins furtifs. Les USA disposent d’un programme spatial de qualité. Le pays de Barack Obama déploie la moitié des satellites militaires utilisés pour de nombreuses fonctions. Washington s’est doté depuis 2004 d’un bouclier anti missile. Le GPS et Internet sont des applications américaines utilisées à des fins militaires.

L’effondrement de la banquise soviétique a permis aux Américains de prendre le large en termes de puissance militaire. L’absence d’une politique européenne commune de défense et de protection joue en faveur des militaires américains. L’industrie militaire des Etats-Unis est très florissante. Le pays a occupé entre 2007 et 2011, la première place avec 30 % des exportations d’armement dans le monde. La présence militaire américaine est globale. Les Marines possèdent des bases militaires sur tous les continents.

Certaines bases ont été fermées en 1989 dans le cadre du programme Base Realigment and Closure. L’opération concerne essentiellement l’Europe de l’Ouest. La plupart des effectifs américains opèrent dans les points chauds de la planète. Les USA sont en ce moment le seul pays capable d’intervenir rapidement dans n’importe quel coin du monde. Depuis la fin de la guerre froide, les interventions américaines ne font que se multiplier. Le président américain est le chef des armées. Il négocie les traités et dispose du feu nucléaire.

Lucien Embom

contact@lasymbiose-news.com

 

Biodiversité : Le Rapport Planète Vivante 2016 de WWF attendu

Le World Wild Fund (WWF) prépare la publication du fruit de ses recherches sur les espèces sauvages de la planète en voie d’extinction.

Le WWF a été fondé le 29 avril 1961 par les  biologistes britanniques Julian Huxley, Peter Markham Scott, Guy Mountfort et Max Nicholson. L’idée d’une organisation pour collecter des fonds d’aide pour les animaux en voie de disparition, a été initialement proposée par l’homme d’affaires Victor Stolan à Julian Huxley à la suite de la lecture de trois de ses articles publiés, dans le journal britannique the Observer sur la chasse et la dégradation de l’environnement en Afrique de l’Est qui menacent la grande faune.

Huxley a mis alors en contact Stolan avec l’ornithologue Max Nicholson, directeur général du Nature Conservancy qui a décidé au printemps 1961 de rassembler un groupe de scientifiques et d’experts en relations publiques pour créer ce type d’organisation. Parmi ces experts, il a fait appel à Scott qui est devenu le premier président de WWF International et au docteur en biologie, Luc Hoffman, héritier des laboratoires Hoffman La Roche qui sera vice-président de WWF International jusqu’en 1988.

Le Président du Conseil d’Administration du WWF France créé en 1973, Hoffmann est aussi le créateur de la Station Biologique de la Tour du Valat, 2 500 hectares de réserve naturelle en Camargue. Cette fondation privée a pour but la protection de la faune, de ses habitats, de la nature en général. Son réseau international est présent dans 100 pays proposant 12 000 programmes de protection de la nature et bénéficie du soutien de plus de cinq millions d’adhérents.

Sur le plan financier, World Wild Fund disposait d’un budget de 447 millions d’euros en 2008 apporté  à 56 % par des particuliers. Ses ressources financières proviennent pour l’essentiel de ses adhérents, des activités commerciales de promotion, des subventions gouvernementales, des partenariats avec les entreprises qui s’engagent résolument dans la protection de l’environnement, de dotation du WWF Mondial.

Cette association tient l’une des premières places mondiales de par le nombre de ses membres, mais également par le montant de ses engagements financiers dans les études scientifiques de diagnostic et les réalisations d’opérations de protection de la nature. Greenpeace et WWF ont annoncé le 21 novembre 2013 qu’elles quittaient la Conférence sur le Changement Climatique de Varsovie au motif qu’elle ne « débouche sur rien ».

Lucien Embom

contact@lasymbiose-news.com

 

 

 

 

 

 

 

Cameroun : La technologie au service de l’agro-alimentaire

Le Ministre des Mines de l’Industrie et du Développement Technologique, Ernest Ngwaboubou, a présidé la cérémonie d’ouverture de l’édition 2016 des Journées Technologiques Nationales ce 19 octobre 2016.

Le Palais Polyvalent des Sports de Yaoundé (PAPOSY) est le théâtre du rendez-vous annuel des inventeurs camerounais. Pendant trois jours, les « petits génies » exposeront leurs découvertes pour le plus grand bien des populations.

En présidant la cérémonie d’ouverture ce matin, le Ministre Ernest Ngwaboubou a précisé que ce rendez-vous est une « plateforme d’échange entre les inventeurs, les chefs entreprises, les investisseurs et les populations ». Les Journées Technologiques Nationales (JTN) sont donc une occasion pour les jeunes porteurs de découvertes innovantes, de sortir de l’ombre pour présenter leurs œuvres aux populations cibles et aux autorités. En organisant l’édition 2016, le gouvernement compte faire « un état des lieux des besoins technologiques pour la mise en œuvre d’une politique d’accompagnement et promouvoir le savoir-faire local dans le numérique et le processus de transformation dans le secteur de l’industrie agro-alimentaire » a précisé le ministre des Mines de l’Industrie et du Développement Technologique.

L’édition des JTN qui se tiennent cette année au lendemain de la Journée Mondiale de l’Alimentation célébrée le 16 octobre 2016 ont pour thème « Innovation technologique au service du numérique et de l’agro-alimentaire ». Les travaux y relatif tourneront pout l’essentiel autour des foires-expositions et des rencontres thématiques. Les exposants qui sont pour la majorité des enseignants, se prononceront sur l’état des lieux des technologies du numérique et de l’agro-industrie dans l’environnement camerounais et les stratégies nationales de développement du numérique et de l’agro-industrie.

A terme, il faudra proposer des solutions concrètes pour impulser durablement la compétitivité du secteur agro-industriel. En prononçant la leçon inaugural, le Professeur Emmanuel Nsoh a remarque que « le numérique et les TIC sont aujourd’hui intégrés dans les pratiques commerciales, de fabrication et de production industrielle ». Ce qui constitue à son sens, un gain considérable en termes de temps de travail et d’utilisation optimum des matières premières. D’où l’intérêt de ces Journées Technologiques Nationales.

Dans la partie réservée à la visite des stands, le ministre Ernest Ngwaboubou qu’accompagnaient Laurent Serge Etoundi Ngoa des Petites et Moyennes Entreprises et Minette Libom Li Likeng des Postes et Télécommunications, a pu apprécier les découvertes de jeunes Camerounais. Des inventions qui portent pour l’essentiel sur la protection des installations grâce à la vidéo surveillance, la production des énergies alternatives, le recyclage des déchets et le conditionnement des produits alimentaires. Les JTN s’achèvent le 21 octobre 2016 par une cérémonie de récompense des meilleures inventions.

André Baudouin Edimo

contact@lasymbiose-news.com

Kenya : Partenariat entre Ghafla et Ringier

Le numéro un du divertissement va produire des contenus innovants et pertinents pour l’ensemble du marché de l’Afrique de l’Est.

Ce partenariat permettra à la plateforme d’améliorer sa production éditoriale en enrichissant ses contenus par l’ajout de rubriques d’affaires publiques, d’actualité et d’analyse. Depuis son lancement en 2009, Ghafla a ouvert une brèche en publiant des informations divertissantes et axées sur la jeunesse en Afrique de l’Est. Le site est connu pour ses scoops et il a su développer une communauté active de followers mobiles sur tout le continent.

Son partenariat avec Ringier (Ringier.com) consolide sa position de marque leader dans le domaine de l’infodivertissement au Kenya. C’est le début d’une nouvelle orientation stratégique qui va enrichir la palette éditoriale de Ghafla. L’entreprise va aborder davantage des sujets politiques, relatifs aux affaires publiques et à l’actualité internationale dans le but d’atteindre un public plus large encore. Le site sera réaménagé et comptera plus de contenus video et nouveaux médias dans toutes ses rubriques et sur tous ses canaux.

Leonard Stiegeler, Directeur Général de Ringier Afrique, souligne que ce partenariat correspond à la stratégie globale de Ringier Afrique. Cette stratégie consiste à mettre sur pied des activités numériques de pointe sur tout le continent. Les contenus, les petites annonces, le commerce en ligne et le marketing numérique sont les domaines choisis. «Ghafla tirera avantage de son appartenance à un grand groupe de médias numériques panafricain, capable d’exploiter des connexions sur tout le continent.»

Ghafla profitera aussi de l’expérience et du savoir-faire de Ringier, développés depuis plus de 180 ans dans l’industrie des médias, pour devenir un site d’information en ligne et un éditeur de médias de référence en Afrique de l’Est. La société va proposer de nouveaux produits et de nouvelles offres attractives à ses annonceurs.

Tim Kollmann, Directeur Général de RADP, ajoute: «En collaboration avec l’équipe de Ghafla, nous imposerons de nouveaux standards dans l’espace médiatique régional en diffusant des informations fraîches à toute heure du jour, directement sur l’outil de consommation médiatique le plus apprécié en Afrique de l’Est, le téléphone portable.»

Samuel Majani, fondateur de Ghafla, conservera son poste de co-directeur de la plate-forme. Il explique qu’il s’était donné pour mission, dès le premier jour, d’informer les Kenyans en ligne, et ajoute: «Je suis très fier que Ghafla, né dans ma chambre à coucher il y a sept ans. Soit à présent partenaire de l’une des entreprises de médias les plus importantes d’Afrique. Ce partenariat nous permettra d’acquérir un savoir-faire international, d’apprendre de l’expertise mondiale que l’équipe de Ringier apporte avec elle et de l’appliquer.»

 Lucien Embom

contact@lasymbiose-news.com

Galaxy Note 7: Samsung met fin à la vente et demande d’éteindre les appareils

Le sud-coréen Samsung Electronics a enjoint ce mardi l’ensemble de ses partenaires mondiaux de mettre fin à la vente et aux échanges de son Galaxy Note 7, après que des modèles déjà remplacés ont pris feu. La firme a également conseillé à ses clients d’immédiatement « éteindre » leur « phablette ».

Dans un communiqué, le premier fabricant mondial de smartphones a dit avoir pris la décision de mettre fin à la vente et aux échanges de Galaxy Note 7 afin de permettre « une enquête approfondie » sur ces incidents qui l’ont déjà fortement plombé.

Samsung est dans la tourmente depuis qu’il a été contraint le 2 septembre d’ordonner le rappel de 2,5 millions d’exemplaires. Certains spécimens avaient en effet pris feu du fait de batteries défectueuses.

L’opération de rappel semblait se dérouler convenablement jusqu’à la semaine dernière quand de nouveaux incidents ont vraisemblablement été rapportés sur des Galaxy Note 7 qui avaient pourtant été remplacés.

Illustrant ces incidents à répétition, une vidéo montrant une employée d’un Burger King sud-coréen équipée de gants à four peinant à se débarrasser d’un Galaxy Phone 7 fumant est devenue virale sur internet.

« La sécurité des consommateurs est notre priorité, Samsung demande donc à tous les opérateurs et détaillants de cesser de vendre et d’échanger le Galaxy Note 7 tant que l’enquête se déroule », a écrit le groupe qui avait déjà annoncé lundi qu’il « ajustait les volumes de production » de l’appareil.

« Eteindre » l’appareil

En outre, Samsung conseille à tous les possesseurs d’un modèle original du Galaxy Note 7 ou d’un appareil remplacé d’ « éteindre et d’arrêter d’utiliser » leur « phablette ». Enfin, ce mardi 11 octobre, la firme coréenne a annoncé l’arrêt total de la production de l’appareil.

L’action Samsung dégringole

L’action Samsung a plongé de 8% après la décision du géant sud-coréen d’acter le fiasco du Galaxy Note 7.

Une annonce qui conclut plus d’un mois de débâcle complète pour ce produit qui avait été lancé par anticipation en août 2016 pour tenter de damer le pion au grand rival Apple.

(Avec AFP)

USA : Mozilla lance Equal Rating Innovation Challenge

Ce concours vise à trouver de nouvelles façons d’accéder à internet, avec à la clé, une somme de  250.000 dollars et un parrainage.

Equal Rating Innovation Challenge veut recueillir les propositions pour fournir, un accès sans encombre au Web pour tous dans les quatre coins du monde. Dans le cadre de cette initiative, Mozilla demande aux entrepreneurs, designers, chercheurs et innovateurs de proposer des idées créatives et évolutives pour connecter plus de monde à Internet, en se basant sur les connaissances et l’expertise locales.

Cette initiative soutiendra les solutions prometteuses par le biais d’un parrainage d’expert ainsi qu’une récompense de 250 000 $ séparé en trois catégories à savoir le ou la gagnant/e (facteur clé : la possibilité d’évolution), le dauphin ou la dauphine, et la solution la plus novatrice (facteur clé : une solution expérimentale avec un fort potentiel de réussite).

« Chez Mozilla, nous sommes persuadés qu’Internet devient puissant lorsque tout le monde, peu importe son genre, ses revenus ou sa géolocalisation peut y contribuer de façon équitable. Cependant, la fracture digitale demeure une réalité évidente, » a déclaré Katharina Borchert, Chief Innovation Officer chez Mozilla.

Le projet de Mozilla a pour but d’inciter l’innovation à connecter le prochain milliard à Internet. Le « Equal Rating Innovation Challenge » se concentre sur l’identification de nouvelles solutions pour connecter les non-connectés. Ces solutions peuvent aussi bien être des produits de consommation, de nouveaux services mobiles, des nouveaux modèles économiques ou des propositions d’infrastructures.

Mozilla a également lancé un site web (https://EqualRating.com) proposant des contenus et des informations pédagogiques pour soutenir cette initiative. Dans les semaines à venir, Mozilla va également lancer une série de webinaires pour apporter plus d’informations aux potentiels candidats sur les détails de l’initiative.

Lucien Embom

contact@lasymbiose-news.com