Cameroun-Festival africain des arts martiaux: annoncés au Cameroun, Jackie Chan et Gerard Depardieu répondent aux abonnés absents !

Pour la première édition du festival africain des arts martiaux (FADAM) tenu le weekend dernier, deux grands acteurs étaient attendus au Cameroun: Jackie CHAN et Gérard Depardieu.

Nos confrères de La Nouvelle Expression n’ont pas loupé Dominique Saatenang, maître des arts martiaux, organisateur de l’événement qui a annoncé la venue des stars du cinéma au Cameroun. L’enquête menée par LNE du 09 avril ressort que les billets de l’événement se sont vendus comme des bouts de pain. Les nombreux spectateurs découvriront malheureusement après plusieurs heures d’attente que ce n’était qu’un mauvais « poisson d’avril ». A la place des deux acteurs, c’est une vidéo qui leur sera servie dans laquelle le chinois et le français s’excusent sur leur absence. Pour certains: « l’organisation de ce spectacle était une mafia tout simplement  »

La Rédaction

Cameroun-Culture: le CERDEN dévoile les innovations du « NGUON 2018 » !

Du 02 au 09 décembre 2018, le Cameroun tout entier vibrera au rythme de la 547e édition des Grandes Journées Traditionnelles, Culturelles et Economiques du Peuple Bamoun à Foumban.

Le CERDEN (Cercle de Réflexion pour le Développement du Noun) organe mandaté par le Sultan Roi des Bamoun, Maître d’ouvrage pour l’organisation du Nguon 2018 était face à la presse le mercredi 21 mars à l’hôtel La Falaise de Bonanjo (Douala). Une conférence de presse bien courue par les hommes des médias à l’affût de l’information et amoureux de la culture.

En l’absence du Sultan, c’est Nji NJOYA Inoussa, son représentant et Chef de la Communauté Bamoun du Wouri qui qui était le maître des lieux. Après le mot de bienvenue de la présidente, Dr Fatimatou POUMIE KOUOTOU, s’en est suivi le moment le plus attendu: celui de la présentation des innovations. Ainsi, on peut retenir la journée de jeudi, qui sera consacrée à la valorisation de la femme Bamoun. Une femme qui devrait être Belle, Active et Décente (BAD). La journée démarrera par le Carnaval en matinée, suivi de la finale de la Coupe de football féminin « Coupe du Roi » parrainée par la lionne indomptable Nchout Njoya Ajara et l’apothéose en soirée avec l’élection de la plus belle femme Bamoun associé à un méga concert de musique avec des artistes nationaux et internationaux.

Par ailleurs, en dehors des activités purement traditionnelles, plusieurs autres activités (sportives, culturelles, éducatives, gastronomiques…). Une autre innovation qui a été saluée c’est le « Nguon by Night » qui permettra au village Nguon de garder la même ambiance festive 24h/24 pendant les 08 jours.

En résumé, il faut retenir que la célébration de la 547e édition du Nguon Grandes Journées Traditionnelles, Culturelles et Economiques du peuple Bamoun, se tiendra du 02 au 09 décembre 2018 à Foumban sous le thème « Le Nguon, Cadre de Ressourcement Culturel et d’affermissement du vivre ensemble ». Le Slogan retenu est Tous pour une culture ouverte et dynamique, l’organisateur est le maître d’ouvrage, Sa Majesté Ibrahim Mbombo Njoya, Sultan Roi des Bamoun, l’organisateur mandaté le CERDEN (Cercle de Réflexion pour le Développement du Noun). Pendant 08 jours, sur 08 hectares, plus de 450.000 visiteurs sont attendus au village du Nguon avec comme objectifs la Valorisation du potentiel culturel, traditionnel, touristique et économique du Noun, la création et la mise en œuvre d’un cadre de festivités folkloriques, culturelles, touristiques et économiques puisant sa source dans l’essence et le patrimoine.

Voici quelques contacts importants:

Téléphone : (237) 233 42 25 40/ 669 44 83 17/ 680 87 79 04/ 691 20 61 56

Site web : www.nguonevent.com

Facebook : Nguon event

La rédaction

Cameroun-Culture « Nguon 2018 »: Le CERDEN face aux médias ce 21 mars !

Le CERDEN (Cercle de Réflexion pour le Développement du Noun) mandaté par Sa Majesté Le Sultan Roi des Bamoun pour l’organisation du Nguon 2018 tient une conférence de presse ce mercredi 21 mars à l’hôtel La Falaise de Bonanjo. L’objectif est de dévoiler les grands axes de la 547e édition des Grandes Journées Traditionnelles, Culturelles et Economiques du peuples Bamoun. Aussi, échanger avec les hommes des médias sur les innovations du Nguon 2018.

J.M.M

Côte d’Ivoire: un millier d’artistes se retrouvent au Masa d’Abidjan

La Côte d’Ivoire fête la culture africaine jusqu’à 17 mars, avec la 10e édition du Marché des arts du spectacle d’Abidjan (Masa). Mais plus seulement à Abidjan puisque cette année des spectacles se tiennent aussi à Bouaké, Yamoussoukro et Korhogo entre autres. Un bon millier d’artistes de toute l’Afrique et de la diaspora se sont donné rendez-vous.

A l’intérieur, du conte et de la danse, à l’extérieur, de la musique et puis aussi du théâtre, des arts de rue, de l’humour et du slam… Il y en a pour tous les goûts ce dimanche soir au palais de la Culture de Treichville, à Abidjan. Avec pour thème : la nuit du patrimoine.

Et quel patrimoine puisqu’une cinquantaine de pays africains et quelques internationaux sont représentés. Un vrai marché des arts pour l’Ivoirienne Rita Djieka Legre, du groupe de chanteuses « les Femmes Battantes » : « C’est du plaisir parce que nous avons le temps de montrer ce qu’on a l’habitude de faire, ce qu’on fait tous les jours, les arts. C’est notre métier. On n’a pas d’autre métier. Donc c’est un plaisir pour nous de pouvoir montrer ce qu’on cultive tous les jours à ce public ivoirien et à tout ce public aussi du monde entier ».

Plus de mille artistes sont venus s’exprimer cette année, même ceux qu’on ne soupçonnait pas. Pour la première fois, le Togolais Hyacinthe Atta anime une partie des festivités et compte bien se faire une place dans le monde du spectacle : « Il est temps qu’on communique pour nous aussi. Nous devons maintenant nous considérer comme des artistes. L’entrée de scène, pour le lever du rideau, je me suis fait faire un direct sur Facebook pour montrer au monde entier : voilà, je suis sur la scène du Masa, la grande scène, je présente un spectacle ce soir ».

Source: www.rfi.fr

MASA 2018: les ambassadeurs camerounais

Le Cameroun sera représenté à Abidjan en mars prochain dans trois domaines : danse contemporaine, humour et musique.

Des artistes camerounais invités à croquer leur bout du MASA. Le Marché des arts du spectacle africain arrivé à sa 25e année accueillera de nombreux artistes venus du continent et d’ailleurs pour sa 10e édition prévue du 10 au 17 mars prochain à Abidjan en Côte d’Ivoire. Ce grand carrefour culturel fait pour susciter les regards sur les professionnels africains de la scène et leur offrir une meilleure visibilité à l’international rassemble des dizaines d’artistes.

Le Cameroun y a ses représentants, tirés de trois disciplines artistiques. Musique, danse et humour sont les secteurs dans lesquels le Cameroun tient ses ambassadeurs. En musique, Armand Biyag et Lornoar vont transporter les sonorités du pays et les dévoiler à l’exigeant public d’Abidjan.

La chanteuse Lornoar va retrouver la Côte d’Ivoire quelques mois après les Jeux de la Francophonie en août 2017. Elle y a laissé de bons souvenirs dans les mémoires des spectateurs ivoiriens, grâce à ses prestations originales, interactives et pleines d’entrain. « Façonlà », « Lucia », « Juger », et d’autres titres de son dernier album seront à découvrir.

Armand Biyag, phénomène des percussions et d’un tas d’autres instruments, sera aussi au rendez-vous. La Côte d’Ivoire sera sans doute ravie de déguster les mille et un talents de ce vocaliste, pianiste, percussionniste, auteur- compositeur, arrangeur… Bassek Fils Miséricorde avec « Fausses vérités » sera l’une des figures du Cameroun dans la catégorie de l’humour. Le dernier spectacle de Charlotte Ntamack est également au menu.

Sous le couvert de la compagnie Malo Malam, elle va présenter « Je suis charlotte », révéler en début février dans les Instituts français de Yaoundé et de Douala. La danse contemporaine jouera sa partition avec Agathe Djokam et sa dernière création « Energie ».

Les artistes camerounais ont su séduire le Comité artistique international des MASA qui s’est retrouvé face à un important volume de candidatures d’Afrique, d’Europe, des Amériques et de l’Océan indien.

677 groupes et artistes ont postulé dans les sept catégories retenues : danse, théâtre, conte, musique, humour, arts de la rue et slam. 64 compagnies et troupes artistiques ont finalement retenues pour la sélection officielle, dénommée MASA IN.

Source: www.cameroon-tribune.cm

Cinéma: l’histoire de la Cinémathèque d’Alger racontée par Jacqueline Gozland

Quand une cinémathèque, le lieu dédié à la projection de films anciens ou oubliés, fait l’Histoire. C’est le cas de la cinémathèque d’Alger, fondée en 1965 et dont un documentaire retrace le parcours. Dans «Mon histoire n’est pas encore écrite» diffusé ce samedi à 19h25 sur la chaîne Ciné Plus Classic, Jacqueline Gozland revient sur ce lieu de formation de bon nombre de cinéastes algériens.

« Quand je suis arrivé en Algérie j’ai retrouvé quelque chose qui m’avait bouleversé dans ma petite enfance, c’est le climat qui a suivi la libération de la France en 1944. Ce climat où tout est possible… »

Ainsi parle Jean-Michel Arnold, l’un des créateurs de la Cinémathèque d’Alger. En 1964, il a alors 29 ans, ce disciple d’Henri Langlois, le fondateur de la Cinémathèque française, convainc les membres du FLN au pouvoir de la toute jeune République décolonisée, de se doter d’un lieu de mémoire du cinéma.

« Mohamed Fanek Moussaoui, qu’on appelait Maïedine, qui était un vrai génie politique et c’était quelque qui rendait tout possible », poursuit Jean-Michel Arnold.

La Cinémathèque d’Alger voit le jour le 23 janvier 1965. En quelques années, ce qui ressemble au départ à un ciné-club prend de l’ampleur, arrivant à faire venir de grands cinéastes, accompagnant les premières années de l’indépendance algérienne, et prenant sa part également au premier festival panafricain d’Alger en 1969.

« Il y avait des figures historiques, comme Paulin Soumanou Vieyra  qui était le premier cinéaste africain, Sembène Ousmane, Ababacar Samb... »

Jacqueline Gozland, déjà auteure de nombreux films dont un reportage biographique sur Reinette l’Oranaise, retrace cette époque en mêlant images d’archives et interviewes d’acteurs d’alors comme Jean-Michel Arnold donc ou les cinéastes Pascal Thomas et Merzak Allouache ainsi que des jeunes réalisateurs, comme le Franco-Algérien Lyes Salem, tous enfants de la cinémathèque d’Alger.

Source: www.rfi.fr